Une délégation de Mines Saint-Étienne s’est rendue dans six universités japonaises, au cours d’un déplacement exceptionnel cet automne. Entre coopérations scientifiques, doubles-diplômes et collaborations de recherche, les échanges se sont avérés très prometteurs.
Mines Saint-Étienne est allée à la rencontre de ses partenaires au cours d’un déplacement particulièrement riche au pays du Soleil-Levant. Des projets de doubles-diplômes ont ainsi pu se concrétiser avec Kyutech – Kyushu Institute of Technology, Kumamoto University, Tohoku University et Keio University.
Le partenariat se veut encore plus large avec Kyutech et Tohoku, puisque de nouvelles coopérations scientifiques vont voir le jour autour des projets de Vincent Augusto et Marius Huguet en ingénierie biomédicale. Une collaboration de recherche est également en préparation avec Yokohama University en lien avec les travaux de Jean-Michel Herri sur la décarbonation.
Pour Jacques Fayolle, directeur de Mines Saint-Étienne, « Ce déplacement illustre assez bien ce que doit être, à mon sens, une stratégie internationale : pas une collection d’accords, mais des relations qui vivent et qui produisent des résultats. Des étudiants qui partent en double diplôme. Des étudiants japonais que nous voulons davantage accueillir à Saint-Étienne et sur notre campus Provence. Des chercheurs qui construisent ensemble de nouveaux projets ».
Encourager la mobilité étudiante à l’international
En marge de ces échanges de coopération, Jacques Fayolle a assisté à l’Assemblée Générale du réseau T.I.M.E (Top International Managers of Engineering), qui regroupe des écoles d’ingénieurs et des universités techniques de premier plan.
Les 60 établissements, de 27 pays différents, réunis pour l’occasion à Doshisha University ont pu participer à des journées de workshops et networking.
À travers ce déplacement, Mines Saint-Étienne renforce son attractivité internationale, pour former les talents scientifiques et faire rayonner ses domaines d’excellence.

