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Chaire internationale Flow assurance

Trois labo­ra­toires de la Colorado School of Mines, de l’Université bré­si­lienne du Paraná et des Mines de Saint‐​Étienne, ont déci­dé, avec l’accord de leurs par­te­naires indus­triels res­pec­tifs, Total, le nor­vé­gien Statoil et le bré­si­lien Petrobras, de dis­cu­ter la mise en com­mun de leurs acti­vi­tés de recherche dans le cadre d’un pro­jet sur la « modé­li­sa­tion des écou­le­ments pétro­liers off­shore pen­dant la for­ma­tion des hydrates ».

Cette coopé­ra­tion fait suite à la mobi­li­té scien­ti­fique en 2015 – 2016 à la Colorado School of Mines de plu­sieurs enseignants‐​chercheurs du centre SPIN : Jean‐​Michel Herri (12 mois), Ana Cameirao et Baptiste Bouillot (un mois), ain­si qu’à l’accord Coopera avec le Brésil,  mis en place aupa­ra­vant par A. Cameirao.

Les actions menées se concré­tisent aujourd’hui par la créa­tion d’une chaire inter­na­tio­nale « Gas Hydrates and Multiphase Flow in Flow Assurance » qui répond à un besoin de mutua­li­sa­tion de la recherche inter labo­ra­toires expri­mé par les indus­triels pour faire face au carac­tère mul­ti­dis­ci­pli­naire de leurs études. Le pro­jet consiste à assu­mer le risque de for­ma­tion de cris­taux d’hydrates dans les conduites pétro­lières offshore.

La chaire concerne pré­ci­sé­ment les acti­vi­tés de recherche du labo­ra­toire Núcleo de Escoamentos Multifásicos (NUEM) de l’Université Technique Fédérale du Paraná (Brésil), Hydrates Energy Innovation Laboratory, Colorado School of Mines et du département Procédés pour l’environnement et géoressources (centre SPIN) de Mines de Saint‐Étienne.

Le pro­jet est ouvert à d’autres par­te­naires indus­triels, tels que Chevron, Exxon, Repsol ou Shell qui ont fait par­tie du pre­mier tour de dis­cus­sion le 30 jan­vier dernier.

Contact

Jean-Michel Herri, res­pon­sable du dépar­te­ment PEG, centre SPIN