MINES Saint-Étienne

International

Une école d’envergure internationale

Classements

Selon le clas­se­ment inter­na­tio­nal de réfé­rence Times Higher Education World University Ranking (THE), Mines Saint‐​Étienne fait par­tie du top 400 des meilleures écoles d’ingénieurs au monde et est la 3e école hors Paris et 1ère en régions Auvergne‐​Rhône‐​Alpes et Provence Alpes Côtes d’Azu. C’est aus­si un des 770 éta­blis­se­ments d’enseignement supé­rieur inter­na­tio­naux figu­rant au pal­ma­rès « IMPACT » du Times Higher Education, dédié au déve­lop­pe­ment durable et à la res­pon­sa­bi­li­té sociétale.

Le Label « Bienvenue en France » obte­nu en 2019 avec 2 étoiles, garan­tit la qua­li­té de l’accueil des étu­diants internationaux.
En 2018, Mines Saint‐​Étienne a obte­nu le label « Certificate for Quality in Internationalisation » : CeQuInt. Cette cer­ti­fi­ca­tion valo­rise la mise en œuvre d’une démarche qua­li­té sui­vie sur plu­sieurs années de l’internationalisation de nos formations.

Politique

L’international  se décline dans nos pro­grammes de for­ma­tion et de recherche. Nous concen­trons nos efforts sur des par­te­na­riats com­plets qui couvrent for­ma­tion (échanges d’étudiants et ensei­gne­ment), recherche, col­la­bo­ra­tion indus­trielle, culture scien­ti­fique. Parmi nos par­te­naires, nous avons des conven­tions de double‐​diplôme avec des uni­ver­si­tés par­mi les meilleures au monde dont Séoul National University (Corée), Universidad de Los Andes  (Colombie), PUC Chile au Chili, Ecole Polytechnique de l’Université de Sao Paulo, Ecole Polytechnique de Montréal et Mc Gill (Canada), Politecnico di Torino (Italie)…

Rayonnement

Élève de classe pré­pa­ra­toire, futur doc­to­rant ou étu­diant inter­na­tio­nal, en vous ouvrant nos portes, nous vous ouvrons le monde :

  • tous nos élèves‐​ingénieurs doivent effec­tuer une mobi­li­té inter­na­tio­nale pour vali­der leur diplôme, la mobi­li­té de nos doc­to­rants est très encouragée. 
  • toutes nos for­ma­tions sont ouvertes aux étu­diants internationaux.

« C’est ma pre­mière fois à l’é­tran­ger et Saint‐​Étienne est une ville convi­viale, je m’y suis vite adap­tée. En outre, je suis très satis­faite de ma nou­velle école, du pro­gramme pro­po­sé, du per­son­nel à l’é­coute, des étu­diants des dif­fé­rentes natio­na­li­tés et de mes pro­fes­seurs com­pré­hen­sifs. Mon séjour en France cette année a été une agréable expé­rience et ce, grâce aux condi­tions favo­rables assu­rées par mon école, Mines Saint‐​Étienne.»

Wiam O., Maroc, cur­sus ICM (par­te­na­riat avec l’École natio­nale supé­rieure des mines de Rabat)

Chaque année, 4 cher­cheurs passent plu­sieurs mois à l’étranger pour déve­lop­per des col­la­bo­ra­tions d’envergure avec des uni­ver­si­tés comme Yale, Berkeley, Princeton, Pennstate University, Mc Gill, PoliMilano, Tampere University, EPFL, TU Wien, PoliMontréal… 

Nos labo­ra­toires ont une longue tra­di­tion d’accueil  de cher­cheurs de rang inter­na­tio­nal comme les  pro­fes­seurs Andrej Atrens (Queensland University, Australie), Anne Robertson (Pittsburg University, USA), Alberto Salleo (Université de Stanford, USA), Jay Humphrey (Yale University, USA)…

Témoignages

« Anne Robertson, pro­fes­seure à l’Université de Pittsburgh en Pennsylvanie, est une des cher­cheuses les plus actives et les plus répu­tées au monde dans le domaine de la bio­mé­ca­nique des ané­vrysmes céré­braux : http://www.engineering.pitt.edu/annerobertson/. Elle a publié plus d’une cen­taines d’articles et reçu de nom­breuses dis­tinc­tions. Elle est à la tête de plu­sieurs pro­jets finan­cés par le NIH aux Etats‐​Unis, pour amé­lio­rer la prise en charge des ané­vrysmes cérébraux.

Au cours de son séjour, elle a don­né une remar­quable confé­rence sur ses tra­vaux. Son pas­sage à Mines Saint‐​Étienne a per­mis de mettre en place une col­la­bo­ra­tion sur la bio­mé­ca­nique des ané­vrysmes aor­tiques. Nous déve­lop­pons ensemble des tech­niques qui per­mettent d’estimer la résis­tance des tis­sus vivants et d’envisager de nou­velles appli­ca­tions, notam­ment sur le trai­te­ment de patho­lo­gies de la ves­sie. Nous avons éga­le­ment défi­ni une stra­té­gie pour les échanges d’étudiants inter­na­tio­naux, avec signa­ture de conven­tions entre Mines Saint‐​Étienne et l’Université de Pittsburgh. »

Stéphane Avril, enseignant‐​chercheur au centre CIS

« Dans le cadre des tra­vaux de recherche que mène le centre SPIN en ana­lyse d’i­mages, une col­la­bo­ra­tion entre Mines Saint‐​Étienne et Benemérita Universidad Autónoma de Puebla (BUAP) au Mexique a été ini­tiée en 2017. Plusieurs actions ont été réa­li­sées (co‐​tutelle de thèse, échanges d’enseignants-chercheurs comme confé­ren­cier invi­té, vaca­taire d’enseignement… ), et notam­ment l’accueil du Prof. Rafael Lemuz Lopez (BUAP) à Mines Saint‐​Étienne pour un mois. Celle‐​ci a per­mis de pour­suivre et de ren­for­cer les tra­vaux de recherche com­muns en cours et d’initier de nou­veaux pro­jets collaboratifs. »

Johan Debayle, enseignant‐​chercheur au centre SPIN

En 2015, Mines Saint‐​Étienne a obte­nu 2 bourses du European Research Council (ERC) en sou­tien à deux pro­jets de cinq ans sur la rup­ture d’anévrisme de l’aorte au sein du labo­ra­toire Sainbiose. Pierre Badel rece­vait ain­si une star­ting grant (bourse jeune cher­cheur) de 1,5 mil­lion d’eu­ros, et Stéphane Avril une conso­li­da­tor grant (bourse de conso­li­da­tion d’une équipe de recherche) de 2 mil­lions d’eu­ros. Si 2020 marque la fin de leurs bourses et des pro­jets de recherche qui leur sont asso­ciés, un tra­vail de pre­mier plan a été accom­pli (en savoir +)