MINES Saint-Étienne

Mastère Spécialisé Expert en Efficacité Énergétique dans la Rénovation des Bâtiments

« Compte‐​tenu de la fermeture exceptionnelle de notre établissement à compter du 17 mars jusqu’à nouvel ordre, tous les dossiers de candidatures doivent être adressés par voie numérique dûment complétés et annexés à l’adresse mail générique de la formation choisie. Merci de votre compréhension. »

« Le sec­teur du bâti­ment, de par son gise­ment d’économies d’énergie, fait l’objet d’un engoue­ment impor­tant s’étant concré­ti­sé par la mise en place de normes, labels et régle­men­ta­tions. Malgré cela, la trans­po­si­tion des objec­tifs théo­riques se heurte à la com­plexi­té de ce sec­teur. Cette com­plexi­té, due à la diver­si­té du bâti mais aus­si, et sur­tout, aux nom­breux acteurs et spé­cia­li­tés mobi­li­sées, néces­site de repen­ser et d’embrasser de façon trans­verse l’acte de réno­ver.

C’est dans cette optique que le Mastère Spécialisé Expert en Efficacité Énergétique dans la Rénovation des Bâtiments (MS EERB) a été ini­tié. Abordant de manière plu­ri­dis­ci­pli­naire les pro­blé­ma­tiques éner­gé­tiques, envi­ron­ne­men­tales, éco­no­miques et socio‐​techniques, la for­ma­tion vise au déploie­ment de nou­veaux acteurs de la réno­va­tion. Véritables mana­gers de l’efficacité éner­gé­tique, les futurs diplô­més concour­ront à garan­tir la mise en place de pro­jets per­for­mants et adap­tés à l’ensemble des enjeux actuels et futurs du sec­teur du bâti­ment. »

Jonathan VILLOT,
Responsable péda­go­gique du Mastère Spécialisé EERB

Contexte de création

Le label Mastère Spécialisé Expert en Efficacité Énergétique dans la Rénovation des Bâtiments (MS EERB) est né de l’é­coute et de l’ob­ser­va­tion atten­tive des besoins des acteurs du bâti­ment ain­si que de la veille active menée par l’École des Mines sur la thé­ma­tique de l’éner­gie. Un rap­pro­che­ment avec l’en­tre­prise SIEMENS et l’a­na­lyse des pro­blé­ma­tiques et ambi­tions éner­gé­tiques de l’Europe et de la France nous ont impo­sé la thé­ma­tique de l’ef­fi­ca­ci­té éner­gé­tique dans la réno­va­tion des bâti­ments comme fac­teur clef de déve­lop­pe­ment et élé­ment créa­teur de valeur ajou­tée.

Pourquoi choisir un Mastère Spécialisé ?

Le Mastère Spécialisé consti­tue un trem­plin pour une inté­gra­tion rapide à la vie active et pro­fes­sion­nelle. Basé sur une péda­go­gie inno­vante (appren­tis­sage par pro­jet, étude de cas, visites de sites, rela­tion avec les acteurs de la pro­fes­sion…), l’objectif de la for­ma­tion est de four­nir aux futurs diplô­més une spé­cia­li­sa­tion recon­nue, opé­ra­tion­nelle et attrayante par et pour les acteurs du bâti­ment.

Que vous soyez jeune diplô­mé ou actuel­le­ment en poste, vous êtes poten­tiel­le­ment admis­sible au MS EERB, plu­sieurs moda­li­tés encadrent l’ad­mis­sion :

Étape 1 : Étude des dos­siers de jan­vier jusqu’au 22 sep­tembre

La pre­mière étape dans votre démarche consiste à télé­char­ger le dos­sier de can­di­da­ture et de le retour­ner dument com­plé­té avec ses annexes par voie pos­tale. Pour être valide, le can­di­dat dépo­sant devra être titu­laire de l’un des niveaux de diplôme et/​ou expé­rience sui­vant :

  • un titre d’ingénieur (géné­ra­liste ou spé­cia­li­sé) ;
  • un diplôme d’architecte ;
  • un Master 2 tech­nique ou scien­ti­fique ;
  • un Master 1 tech­nique ou scien­ti­fique cou­plé à 3 années d’expérience pro­fes­sion­nelle dans le domaine du bâti­ment.

Étape 2 : Entretiens indi­vi­duels de jan­vier jusqu’au 30 sep­tembre

Suite à l’a­na­lyse de votre dos­sier, les per­sonnes rete­nues seront convo­quées à un entre­tien indi­vi­duel dans les locaux de l’École des Mines. D’une durée maxi­mum de 1h, cette seconde étape vise à com­prendre votre pro­jet pro­fes­sion­nel ain­si que son adé­qua­tion avec la for­ma­tion.

Étape 3 : Le jury d’ad­mis­si­bi­li­té

Il se réuni 2 fois par an, fin avril et début sep­tembre et vise à vali­der l’admissibilité des can­di­dats. Les can­di­dats admis­sibles seront contac­tés par mail et envoi pos­tal.

L’entreprise d’accueil, une nécessité

La for­ma­tion en Mastère Spécialisé Expert en Efficacité Énergétique dans la Rénovation des Bâtiments s’ef­fec­tue en alter­nance. De ce fait, la contrac­tua­li­sa­tion (CDD, CDI, Contrat Pro, …) est obli­ga­toire avec une entre­prise du bâti­ment ou du sec­teur de l’éner­gie.
Par consé­quent, votre inté­gra­tion défi­ni­tive au sein de la for­ma­tion ne sera enté­ri­née qu’a­près signa­ture avec une entre­prise d’ac­cueil.

2 formules pour gagner en compétitivité

La Formation Continue

Elle per­met à vos sala­riés une mon­tée en com­pé­tences en quelques mois. Grâce à un réseau d’intervenants aca­dé­miques, de pro­fes­sion­nels par­te­naires, d’anciens diplô­més, le sala­rié et l’entreprise se retrouvent connec­tés au mar­ché et au sein d’une veille effi­ciente pen­dant 12 mois.

Le Contrat de Professionnalisation

Il per­met d’intégrer pro­gres­si­ve­ment une nou­velle res­source aux com­pé­tences scien­ti­fiques et tech­niques éprou­vées et recon­nues, tout en posi­tion­nant l’entreprise dans une démarche éthique de par­ti­ci­pa­tion à la for­ma­tion des jeunes diplô­més.

Plus d’une tren­taine d’en­tre­prises ont déjà fait confiance à notre for­ma­tion en Mastère Spécialisé Expert en Efficacité Energétique dans la Rénovation des Bâtiments.
Nos étu­diants sous sta­tut sala­riés per­forment leur niveau dans l’un des 4 grands sec­teurs d’activité :

L’ingénierie

70% des appre­nants du MS‐​EERB ont inté­gré des bureaux d’é­tudes et cabi­nets d’ar­chi­tec­ture. Généralement com­po­sées de TPE et de PME, ces entre­prises d’ac­cueil sont situées en majo­ri­té dans les trois régions attrac­tives fran­çaises : Ile de France, Rhône‐​Alpes et PACA.

La construction /​ L’énergie

Que ce soit des pro­duc­teurs d’éner­gie, des entre­prises du bâti­ment ou des ges­tion­naires de réseau, plu­sieurs grands groupes ont accom­pa­gné les étu­diants du MS‐​EERB dans le cadre de leur thèse pro­fes­sion­nelle. Intégrés à des pro­jets d’en­ver­gure pou­vant por­ter sur la ges­tion de leurs patri­moines immo­bi­liers ou encore la créa­tion d’offres de ser­vice éner­gé­tique (CPE, GPE, …), les grands groupes repré­sentent une oppor­tu­ni­té com­plé­men­taire d’ap­pré­hen­der les pro­blé­ma­tiques éner­gé­tiques à des niveaux stra­té­giques.

La gestion de patrimoines

Regroupant majo­ri­tai­re­ment les bailleurs sociaux au sens large, les ges­tion­naires de patri­moine recrute les étu­diants du MS‐​EERB dans le cadre de la mise en place de plans stra­té­giques ciblant les aspects sociaux, éner­gé­tiques et envi­ron­ne­men­taux de leurs loge­ments.

Module 1

Bâti existant, caractéristiques, spécificités et réglementations

1a – Integration /​ Voyage d’é­tude
Afin d’organiser le meilleur accueil aux étu­diants de la pro­mo­tion entrante, 3 jour­nées d’intégration sont orga­ni­sées afin de fami­lia­ri­ser les nou­veaux can­di­dats aux pro­blé­ma­tiques et enjeux du Mastère ain­si que de les ini­tier à la réno­va­tion éner­gé­tique des bâti­ments.

1b – Les enjeux de la tran­si­tion éner­gé­tique
La raré­fac­tion des res­sources fos­siles et éner­gé­tiques cou­plée à l’émergence de nou­velles pro­blé­ma­tiques envi­ron­ne­men­tales (chan­ge­ment cli­ma­tique et autres) ont conduit depuis plu­sieurs décen­nies les res­pon­sables gou­ver­ne­men­taux à orien­ter leur déve­lop­pe­ment vers plus de dura­bi­li­té. Si les objec­tifs ini­tiaux évo­qués à Rio ou Kyoto sem­blaient ambi­tieux, les pres­sions envi­ron­ne­men­tales gran­dis­santes ont conduit à éla­bo­rer des plans d’actions visant des objec­tifs à plus long terme, et notam­ment à l’horizon 2050. Ce cours intro­duc­tif, se pro­pose d’aborder les pro­blé­ma­tiques glo­bales ayant conduit à l’élaboration de plan d’action met­tant en avant les scé­na­rii de tran­si­tion éner­gé­tique.

2 – Bâtiments exis­tants : car­to­gra­phie et spé­ci­fi­ci­té
Les carac­té­ris­tiques des loge­ments consti­tuent un élé­ment déter­mi­nant d’un pro­jet de réno­va­tion. Ces dif­fé­rences, propres à chaque bâti (ou groupe de bâti) que ce soit au tra­vers du type de loge­ment, de son sta­tut juri­dique ou de pro­prié­té, de son ancien­ne­té, de ses carac­té­ris­tiques struc­tu­relles et archi­tec­tu­rale ou encore du « mode d’habiter » de ses occu­pants com­plexi­fient le sys­tème et condi­tionnent for­te­ment ses per­for­mances et les solu­tions appli­cables dans le cadre d’un pro­jet de réno­va­tion. Ce cours vise à ana­ly­ser les dif­fé­rents types de bâti­ment (ter­tiaire et rési­den­tiel) en France au tra­vers d’une approche archi­tec­tu­rale afin de four­nir une vision claire du parc exis­tant de ses enjeux et contraintes d’un point de vue éner­gé­tique.

3a – Thermique du bâti­ment
La connais­sance des échanges ther­miques au sein du bâti­ment ou entre le bâti­ment et son envi­ron­ne­ment – natu­rel ou urbain – est un préa­lable essen­tiel à la com­pré­hen­sion du com­por­te­ment éner­gé­tique glo­bal de ce der­nier et donc à l’élaboration/utilisation de modèles (Simulation) sim­pli­fiés ou détaillés ain­si qu’à la défi­ni­tion de plans d’actions per­ti­nents. Ce cours a pour objec­tif d’apporter les bases théo­riques des phé­no­mènes de trans­fert et d’aider à la com­pré­hen­sion des élé­ments et carac­té­ris­tiques jouant un rôle clé dans le com­por­te­ment éner­gé­tique du bâti­ment.

3b – Calcul Thermique Dynamique (STD)
Le com­por­te­ment ther­mique d’un bâti­ment, du fait de ses carac­té­ris­tiques phy­siques (parois opaques, menui­se­ries, volume, orien­ta­tion), des par­ti­cu­la­ri­tés de ses sys­tèmes (ven­ti­la­tion, chauf­fage, refroi­dis­se­ment, …) ain­si que les varia­tions externes et internes (météo­ro­lo­gie, occu­pants) qui l’influencent rend dif­fi­cile une éva­lua­tion en régime sta­tique. L’usage d’un modèle de simu­la­tion ther­mique dyna­mique consti­tue donc une étape indis­pen­sable à l’analyse éner­gé­tique d’un bâti­ment dans le cadre de pro­jet de réno­va­tion du bâti exis­tant.

3c – Hygrométrie et tran­si­tion de la vapeur d’eau
Dans le cadre de pro­jet de réno­va­tion éner­gé­tique de bâtis anciens, l’étude de la migra­tion de la vapeur d’eau à tra­vers les parois revêt une impor­tance capi­tale. L’étanchéité de plus en plus pous­sée des bâti­ments cou­plée à une aug­men­ta­tion du niveau d’isolation conduit à des pro­blèmes d’humidité impac­tant la qua­li­té glo­bale ain­si que la per­for­mance du bâti. Une modé­li­sa­tion dyna­mique des trans­ferts d’humidité dans les parois per­met d’appréhender ces phé­no­mènes et d’évaluer la per­ti­nence de solu­tions tech­niques ain­si que la qua­li­té glo­bale de la réno­va­tion.

4a/​b – RT exis­tant et RT 2012
Les contraintes gran­dis­santes en termes de maî­trise des coûts, de déplé­tion des res­sources fos­siles et d’impacts envi­ron­ne­men­taux ont mis en exergue un poten­tiel d’économies impor­tant et attei­gnable dans le sec­teur du bâti­ment. Maîtriser l’ensemble des dis­po­si­tifs régle­men­taires et légis­la­tifs afin de se confor­mer aux obli­ga­tions et objec­tifs appa­rait indis­pen­sable.

4c – Label et cer­ti­fi­ca­tions
Au‐​delà des régle­men­ta­tions, les démarches de cer­ti­fi­ca­tion mises en place dans de nom­breux pays ont pour objec­tif de valo­ri­ser des concep­tions ou des réha­bi­li­ta­tions à haute qua­li­té éner­gé­tique et/​ou envi­ron­ne­men­tales. Ces démarches dif­fé­rant par leurs objec­tifs, leurs prin­cipes et/​ou leurs résul­tats. Ce cours a pour objec­tif de pré­sen­ter les prin­ci­pales démarches éta­blies à ce jour et de les com­pa­rer dans leurs prin­cipes.

5a – L’audit éner­gé­tique
La France, par la pro­mul­ga­tion des Lois Grenelle 1 et 2, a ins­ti­tué l’obligation d’audit ou de DPE pour les copro­prié­tés ain­si que l’obligation de voter des plans d’économies d’énergie en assem­blée géné­rale à la suite de ces der­niers. Ces obli­ga­tions vont accé­lé­rer la tran­si­tion éner­gé­tique dans ce type de bâti­ments et orien­ter les futurs tra­vaux de réno­va­tion sur les années à venir. Réaliser un audit éner­gé­tique glo­bal, fiable et réa­li­sable consti­tue donc un point clef dans le cadre d’une réno­va­tion durable des bâti­ments. Ce cours s’axe sur la for­ma­li­sa­tion de la démarche d’audit éner­gé­tique et de DPE.

5b – L’audit de la qua­li­té de l’air
Les dif­fé­rents pol­luants pré­sents dans les locaux rési­den­tiels ou ter­tiaires, publics ou pri­vés consti­tuent une pré­oc­cu­pa­tion gran­dis­sante pou­vant impac­ter la san­té et le confort des occu­pants. La réa­li­sa­tion d’audits de la qua­li­té de l’air inté­rieur, en lien avec une approche éner­gé­tique per­met de mesu­rer, d’analyser et d’identifier les sources patho­gènes afin de mettre en place les solu­tions cor­rec­tives les plus à même de répondre aux double enjeux : éner­gé­tique et sani­taire.

6a – Matériaux et sys­tèmes tech­niques
Dans le cadre de tra­vaux de réno­va­tion éner­gé­tique, les maté­riaux et tech­niques uti­li­sés revêtent une impor­tance capi­tale pou­vant impac­ter de manière impor­tante la per­for­mance finale du bâti­ment. Connaître les spé­ci­fi­ci­tés, avan­tages et limites de ces maté­riaux et tech­niques ain­si que les moyens de pré­ve­nir les erreurs et mal­fa­çons consti­tuent un élé­ment pri­mor­dial à l’atteinte des objec­tifs de haute per­for­mance éner­gé­tique.

6b – Perméabilité à l’air
La per­méa­bi­li­té à l’air des construc­tions est res­pon­sable de sur­con­som­ma­tion au sein des bâti­ments exis­tants. Les objec­tifs des régle­men­ta­tions et l’obtention de labels éner­gé­tiques néces­sitent la détec­tion et la réduc­tion des infil­tra­tions para­sites. Réaliser un test d’infiltrométrie (blower‐​door test) per­met de mesu­rer les quan­ti­tés d’air entrantes non contrô­lables et impac­tant la per­for­mance éner­gé­tique du bâti. Ce cours, basé sur une approche théo­rique et pra­tique, per­met­tra d’aborder les élé­ments essen­tiels pour la prise en compte de la per­méa­bi­li­té à l’air des bâti­ments.

Module 2

Systèmes techniques et optimisation

7a – Chauffage & ECS
Au sein du bâti exis­tant, l’ECS et le chauf­fage repré­sentent 80% des consom­ma­tions éner­gé­tiques du bâti­ment. Connaître ces sys­tèmes, leurs fonc­tion­ne­ments, leurs carac­té­ris­tiques et ce en lien avec les pro­blé­ma­tiques de confort ther­mique des habi­tants consti­tue un élé­ment impor­tant pour une démarche de réno­va­tion opti­mi­sée.

7b – Ventilation
Les sys­tèmes de ven­ti­la­tion dans les bâti­ments rési­den­tiels et ter­tiaires sont res­pon­sables de déper­di­tions ther­miques impor­tantes et de consé­quences sani­taires pour les usa­gers. Les dif­fé­rentes tech­no­lo­gies aujourd’hui dis­po­nibles per­mettent selon le bâti et ses spé­ci­fi­ci­tés de garan­tir un renou­vel­le­ment d’air suf­fi­sant tout en limi­tant les pertes ther­miques. Ce cours reprend les dif­fé­rents sys­tèmes de ven­ti­la­tion, leur prin­cipe de fonc­tion­ne­ment ain­si que leurs moda­li­tés d’installation.

7c – Climatisation
Dans le cadre de pro­jets de réno­va­tion éner­gé­tique et sous condi­tion, l’utilisation de sys­tème de cli­ma­ti­sa­tion (réver­sible ou non) peut être envi­sa­gée. Concourant au main­tien d’une tem­pé­ra­ture esti­vale de confort « rai­son­nable », l’utilisation de sys­tème de cli­ma­ti­sa­tion impacte cepen­dant les consom­ma­tions éner­gé­tiques du bâti­ment. Ce cours se pro­pose d’aborder les bases des sys­tèmes de cli­ma­ti­sa­tion.

8a – Énergie solaire (théo­rie)
La pers­pec­tive de bâti­ments à très haute per­for­mance éner­gé­tique ou à bilan éner­gé­tique posi­tif sup­pose, outre une per­for­mance éner­gé­tique éle­vée de leur enve­loppe, le déve­lop­pe­ment de sys­tèmes de pro­duc­tion éner­gé­tique alter­na­tifs. Le cours « éner­gie solaire » pro­pose une pré­sen­ta­tion des modes de pro­duc­tion solaire (ther­mique et pho­to­vol­taïque) appli­cables aux bâti­ments rési­den­tiels et ter­tiaires

8a – Énergie solaire (pra­tique)
La pers­pec­tive de bâti­ments à très haute per­for­mance éner­gé­tique ou à bilan éner­gé­tique posi­tif sup­pose, outre une per­for­mance éner­gé­tique éle­vée de leur enve­loppe, le déve­lop­pe­ment de sys­tèmes de pro­duc­tion éner­gé­tique alter­na­tifs. Le cours « éner­gie solaire (pra­tique) » pro­pose une mise en appli­ca­tion, par l’utilisation d’outils de dimen­sion­ne­ment adap­tés aux sys­tèmes ther­miques et pho­to­vol­taïques.

8c – Biomasse et PAC
Dans le cadre de la mise en place de sys­tèmes de pro­duc­tion de cha­leur ou d’énergie spé­ci­fique et dans le cadre d’une réduc­tion des consom­ma­tions d’énergie fos­sile, la mise en place d’ENR peut être envi­sa­gée en paral­lèle de démarches d’efficacité. La bio­masse, ain­si que les sys­tèmes de pompes à cha­leur, consti­tuent ces alter­na­tives. Ce cours se pro­pose de bros­ser les carac­té­ris­tiques prin­ci­pales des dif­fé­rents équi­pe­ments ENR (sauf solaire) appli­cables aux bâtis anciens et nou­veaux.

9 – Éclairage
Dans un bâti­ment, l’éclairage natu­rel ne peut suf­fire. Il doit être com­plé­té par un éclai­rage arti­fi­ciel. L’objectif final vise à obte­nir un niveau d’éclairage et une répar­ti­tion adap­tés aux usages. L’éclairage arti­fi­ciel doit répondre à des besoins d’activités, de confort et d’ambiance mini­mal. A cha­cune de ces situa­tions, les besoins en termes de qua­li­té de lumière et de consom­ma­tion d’énergie doivent être défi­nis. Ce cours se pro­pose d’aborder les élé­ments essen­tiels au déploie­ment d’éclairage arti­fi­ciel dans les bâti­ments.

10 – GTB /​ GTC /​ Bâtiment intel­li­gent
Aujourd’hui, la régu­la­tion est for­te­ment repré­sen­tée dans les textes régle­men­taires notam­ment dans le cadre des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE), les recom­man­da­tions des DPE et les études de fai­sa­bi­li­té. Pour que ces sys­tèmes puissent main­te­nir un bilan éner­gé­tique glo­bal faible, un déploie­ment effi­cace de ces solu­tions (GTB, GTC, TIC) doit être effec­tué. Ce cours reprend les élé­ments clefs pour l’intégration et l’exploitation de sys­tèmes de régu­la­tion des bâti­ments.

Module 3

Approches économiques, environnementales et sociales d’un projet

11 – Analyse du cycle de vie d’un bâti­ment
L’analyse du cycle de vie per­met d’évaluer les impacts envi­ron­ne­men­taux poten­tiels d’un sys­tème sur tout son cycle de vie. Cette approche prend en compte l’intégralité de la durée de vie, « du ber­ceau à la tombe », c’est-à-dire depuis l’extraction des matières pre­mières, jusqu’au trai­te­ment de fin de vie (mise en décharge, inci­né­ra­tion, recy­clage), en pas­sant par toutes les étapes de fabri­ca­tion, de condi­tion­ne­ment, de trans­port et d’usage. L’ACV consti­tue donc un outil recon­nu et indis­pen­sable pour le déploie­ment de bâti­ments per­for­mants.

12 – Calcul éco­no­mique des pro­jets éner­gé­tiques
Une construc­tion est un bien dont la durée de vie se compte en décen­nies. Par consé­quent, à la fin de sa vie, un bâti­ment aura coû­té beau­coup plus dans sa phase d’exploitation que lors de sa construc­tion. En anti­ci­pant, dès sa concep­tion, tous les coûts liés à l’u­ti­li­sa­tion d’un ouvrage, il est pos­sible d’en dimi­nuer signi­fi­ca­ti­ve­ment l’impact finan­cier glo­bal. Par une approche en coût glo­bal, ce cours pro­po­se­ra de for­mer les élèves à la pro­blé­ma­tique éco­no­mique des pro­jets de réno­va­tion et construc­tion durable.

13a – La dimen­sion sociale des pro­jets construc­tifs
Les acteurs, leurs ratio­na­li­tés, les para­digmes aux­quels ils appar­tiennent, le moment de leur inter­ven­tion dans le pro­jet ou encore leur com­pré­hen­sion du sys­tème et de ses carac­té­ris­tiques influencent la déci­sion et donc le choix des actions et solu­tions à mettre en œuvre. Comprendre les acteurs, leurs res­pon­sa­bi­li­tés et para­digmes dans cha­cune des phases du pro­jet consti­tue un élé­ment essen­tiel à l’atteinte des objec­tifs de per­for­mance éner­gé­tique et à la mini­mi­sa­tion de la résis­tance aux chan­ge­ments

13b – CPE /​ GPE /​ IPMVP
Le Contrat de Performance Énergétique (CPE) est un outil des­ti­né à amé­lio­rer l’efficacité éner­gé­tique du bâti. Son ori­gine se trouve dans la direc­tive euro­péenne 2002/​91/​CE sur la per­for­mance éner­gé­tique des bâti­ments. Cette direc­tive défi­nit le CPE comme « un accord contrac­tuel entre le béné­fi­ciaire et le four­nis­seur d’une mesure visant à amé­lio­rer l’efficacité éner­gé­tique ». Ces contrats néces­sitent la mise en place de garan­tie de per­for­mance et notam­ment l’utilisation de pro­to­cole de mesure. Ce cours reprend les dif­fé­rents élé­ments de la mise en place d’un CPE et les actions asso­ciées.

Module 4

Management, mise en situation et professionnalisation 100h

14 – Management de pro­jet
Le cours mana­ge­ment de pro­jet doit per­mettre aux étu­diants d’acquérir des connais­sances géné­rales, théo­riques et pra­tiques concer­nant la direc­tion et la conduite de pro­jets. Plus par­ti­cu­liè­re­ment, la for­ma­tion per­met­tra aux étu­diants de déve­lop­per des com­pé­tences quant à l’analyse, l’organisation, la pla­ni­fi­ca­tion de pro­jets, d’une part, et d’autre part, des com­pé­tences quant à la conduite de pro­jets en phase d’exécution. Etant don­né cet objec­tif de for­ma­tion, les étu­diants devront faire un appren­tis­sage du mana­ge­ment de pro­jet notam­ment par une mise en appli­ca­tion en lien direct avec le pro­jet fil rouge et la thèse pro­fes­sion­nelle.

15 – Fil rouge
Le fil rouge consti­tue un pro­jet de groupe à mener durant l’année de for­ma­tion. Au tra­vers du fil rouge, les élèves devront réa­li­ser un audit glo­bal (éner­gé­tique, qua­li­té de l’air et socio­lo­gique) d’un bâti­ment, afin de mettre en exergue leurs connais­sances et com­pé­tences tech­niques, éner­gé­tiques, éco­no­miques et envi­ron­ne­men­tales acquises durant la for­ma­tion. Sur la base de leur étude, les résul­tats seront pré­sen­tés sous forme orale et écrite et sou­mis à l’avis d’un jury d’experts. Le fil rouge sera réa­li­sé en par­te­na­riat et en étroite col­la­bo­ra­tion avec les élèves archi­tectes en qua­trième année de l’ENSASE. Les ren­dus seront adap­tés et com­pa­tible avec une approche BIM et ce aus­si bien en terme de maquette numé­rique que de conduite de pro­jet.

16 – Tutorat (Thèse pro­fes­sion­nelle)
La thèse pro­fes­sion­nelle, élé­ment cen­trale de la for­ma­tion, consti­tue un moyen pri­vi­lé­gié d’acquisition et de mise en pra­tique des connais­sances. Par une mise en situa­tion réelle au sein d’un orga­nisme, elle pré­pare effi­ca­ce­ment à la future mis­sion de l’apprenant au sein du sec­teur du bâti­ment et de la réno­va­tion. Devant rendre compte de la conduite d’un pro­jet cohé­rent, rigou­reux et concep­tua­li­sé, de l’analyse cri­tique du pro­jet et de ses enjeux, les apports de l’élève seront démon­trés au tra­vers d’une sou­te­nance et d’un rap­port de thèse.

La thèse pro­fes­sion­nelle est une recherche appli­quée à un pro­jet pro­fes­sion­nel en entre­prise qui béné­fi­cie d’un enca­dre­ment aca­dé­mique. Soutenu devant un jury, cet exer­cice per­met de struc­tu­rer la réflexion en appro­fon­dis­sant une pro­blé­ma­tique d’entreprise et de l’exposer en s’appuyant sur une argu­men­ta­tion claire et pré­cise. Point d’orgue de la for­ma­tion en Mastère Spécialisé, elle compte pour 30 cré­dits ECTS (75 au total) dans le pro­gramme.

À titre d’exemple, voi­ci quelques sujets de thèses réa­li­sées par les étu­diants du Mastère Spécialisé Expert en Efficacité éner­gé­tique dans la réno­va­tion des bâti­ments :

NomIntitulé
Entreprise
Vidéo
BEGUE, Marine
​Recherche et déve­lop­pe­ment d’un outil de mutua­li­sa­tion de la maquette numé­rique.
BE erner­gy
TIMSTIT, CaroleMontage d’un pro­jet de réno­va­tion éner­gé­tique d’un bâti­ment à usage tou­ris­tique.
SEDL
ROUX, AlexandreComment garan­tir la per­for­mance éner­gé­tique dans les copro­prié­tés pri­vées ?
BE akoé
EZZARZOURI, OmarDiagnostic éner­gé­tique du centre de recherche et déve­lop­pe­ment « Saint‐​Gobain PAM ».
​Saint‐​Gobain
COUPET, RomualdComment créer un pôle éner­gé­tique au sein d’une entre­prise d’ex­per­tises immo­bi­lières ?
BE ​A à Z
LESTRAT, Thibaud​Une démarche éco‐​environnementale dans la main­te­nance des bâti­ments gérés par EDF : le chan­ge­ment pré­ven­tif.
EDF
PERONNE, Alexandre
Le BIM : vers une muta­tion de la filière du bâti­ment. Quel posi­tion­ne­ment adop­ter dans le cadre de la créa­tion d’un BE ther­mique ?
BE Lib’RT
VALLATI, Luc​Élaboration d’une stra­té­gie éner­gé­tique et envi­ron­ne­men­tale sur le parc immo­bi­lier de Est Métropole Habitat.
Est Métropole Habitat
​MERLOT, ThomasLa Triple Vulnérabilité Énergétique (TVE).
​OPAC du Rhône
OUGOUADFEL, SamirLes outils de cal­cul dyna­mique sont‐​ils adap­tés à la réa­li­sa­tion d’au­dits éner­gé­tiques de copro­prié­té ?
BE ene­ra conseil

Coût de la for­ma­tion et Frais Pédagogiques :

  • 10 000 euros pour une can­di­da­ture indi­vi­duelle ;
  • 12 000 euros (HT) pour une prise en charge entre­prise (Formation Continue, Contrat de Professionnalisation).

La Commission natio­nale de la cer­ti­fi­ca­tion pro­fes­sion­nelle a vali­dé l’en­re­gis­tre­ment du titre Expert en effi­ca­ci­té éner­gé­tique en réno­va­tion des bâti­ments (MS), niveau 1 (publié au JO du 4 octobre 2016).

Le Campus Industriel

8898425Pour répondre à la forte crois­sance des effec­tifs des for­ma­tions sous sta­tut sala­rié, un nou­veau bâti­ment, issu d’une réno­va­tion BBC d’un site indus­triel est opé­ra­tion­nel depuis le prin­temps 2013. Ce « Campus Industriel » au concept inno­vant consti­tue un for­mi­dable outil péda­go­gique unique en France, par­ti­ci­pant à l’ac­cueil et à la for­ma­tion de plus de 800 élèves‐​ingénieurs par appren­tis­sage dans 4 spé­cia­li­tés.

Il com­plète éga­le­ment les infra­struc­tures offertes à la vie des élèves au quo­ti­dien (espace étu­diant, « Rue Verte » cou­verte, res­tau­ra­tion …). Situé dans le même quar­tier, un parc urbain de 11 hec­tares per­met une ouver­ture sur la nature et la détente.

 

Le « 158« et l’Espace Fauriel

L’école dis­pose de deux sites à Saint‐​Étienne, en plus du Campus Industriel. Le pre­mier est situé au 158 cours Fauriel. Il s’agit du bâti­ment his­to­rique où l’école a emmé­na­gé en 1927. Le second est au 29 rue Ponchardier, à l’Espace Fauriel, et occupe depuis 1994 une par­tie de l’ancien site de Manufrance. Les trois sites sont proches du centre ville et bien des­ser­vis par les trans­ports en com­mun (bus n°6, direc­tion La Métare).
Aller d’un site à l’autre à pied est l’affaire de 5 à 10 minutes.

FAQ

illustration_faqCette FAQ a pour objec­tif de répondre aux ques­tions les plus cou­rantes qui ont pu nous être posées. Si par hasard cer­tains de vos ques­tion­ne­ments res­taient en sus­pens, n’hé­si­tez pas à nous les envoyer. Nous essaie­rons alors d’y répondre.

N’est‐​il pas ris­qué de faire un mas­tère spé­cia­li­sé dans la réno­va­tion des bâti­ments anciens plu­tôt qu’un pro­gramme plus large sur l’ef­fi­ca­ci­té éner­gé­tique des bâti­ments (neufs ET anciens) ?

De notre point de vue, non. Pourquoi ? Tout sim­ple­ment car nous pen­sons qu’a­bor­der la pro­blé­ma­tique de l’ef­fi­ca­ci­té éner­gé­tique dans le bâti ancien est bien plus com­plexe et contrai­gnant que dans le neuf. Les bâti­ments neufs partent d’une « page blanche » alors qu’un pro­jet de réno­va­tion s’ins­crit dans un pro­jet urbain, pré­sente des par­ti­cu­la­ri­tés archi­tec­tu­rales, est habi­té.…  Ainsi, si vous savez réno­ver, vous sau­rez construire. L’inverse n’é­tant pas for­cé­ment vrai.

Pourquoi réa­li­ser un MS lorsque l’on est déjà diplô­mé d’un BAC + 5 et encore plus lorsque l’on sort d’une grande école d’in­gé­nieur ?

La réponse reste per­son­nelle et dépend du can­di­dat, de sa for­ma­tion ini­tiale et de ses aspi­ra­tions. Pour autant, nous avons pu consta­ter que la plu­part des appre­nants en pour­suite d’é­tude décident de réa­li­ser le MS EERB pour trois rai­sons.

  1. Leur for­ma­tion ini­tiale était géné­ra­liste et même s’ils sortent d’une grande école d’in­gé­nieur, ils ne pensent pas avoir les connais­sances et com­pé­tences néces­saires sur les ques­tions d’ef­fi­ca­ci­té éner­gé­tique appli­quées aux bâti­ments.
  2. Leurs expé­riences res­tent limi­tées à des stages et ne per­mettent pas de lever les réti­cences des entre­prises du bâti­ment lors d’en­tre­tiens d’embauche.
  3. L’alternance repré­sente un trem­plin pour l’emploi et un pas­sage en dou­ceur entre la vie étu­diante et la vie active.

Pourquoi avoir choi­si un rythme d’une à deux semaines par mois ? Cela ne semble pas adap­té à la pour­suite d’é­tude.

Nous avons sélec­tion­né ce for­mat pour trois rai­sons. Tout d’a­bord, car les entre­prises que nous côtoyons ont plé­bis­ci­té ce for­mat. Deuxièmement, car elle nous semble la plus adap­tée pour créer un esprit de pro­mo­tion et per­mettre des échanges construc­tifs entre les périodes en entre­prise. Enfin, et soyons prag­ma­tiques, car cela limite les frais pour nos étu­diants qui sou­vent viennent de toute la France (com­pa­ré par exemple à un for­mat 2 jours pas semaine en for­ma­tion, le reste en entre­prise).

Quelle est la pro­por­tion de jeunes diplô­més, de sala­riés et de deman­deurs d’emploi dans la pro­mo ?

Sur les quatre der­nières pro­mo­tions, l’o­ri­gine des can­di­dats était à 80% des jeunes diplô­més (moins de 2 ans). Les 20% res­tants regrou­pant des employés en entre­prise ins­crits en for­ma­tion conti­nue ou encore des per­sonnes en recon­ver­sion pro­fes­sion­nelle.

Quelle est la moyenne d’âge des pro­mo­tions ?

Comme 80% des alter­nants sont des jeunes diplô­més, entre 2011 et 2014, l’âge moyen des pro­mo­tions était de 27 ans. Cependant, la pyra­mide des âges varie entre 23 et 47 ans.

Quel est le taux de sélec­ti­vi­té du MS ? Combien d’ad­mis pour com­bien de can­di­dats au total ?

20 à 25% des can­di­dats pos­tu­lant au MS EERB intègrent la for­ma­tion en Octobre. En effet, la sélec­ti­vi­té est triple. Tout d’a­bord, l’a­na­lyse du dos­sier de can­di­da­ture et la for­ma­tion ini­tiale du can­di­dat réduisent le nombre de pos­tu­lants. Puis, l’en­tre­tien et la dis­cus­sion autour du pro­jet pro­fes­sion­nel éli­minent géné­ra­le­ment 1/​3 des can­di­dats admis­sibles. Enfin, la troi­sième sélec­tion est effec­tuée par les entre­prises d’ac­cueil qui accep­te­ront (ou pas) d’in­té­grer le pos­tu­lant au sein de leur struc­ture.

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Contacts

ms-eerb@mines-stetienne.fr

Jonathan Villot
Responsable péda­go­gique

Virginie Ouya
virginie.ouya@mines-stetienne.fr
Tél. : 04 77 42 01 99

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