MINES Saint-Étienne

Ingénieur Spécialité Microélectronique et Informatique

Membre de l’Institut Mines‐​Télécom (IMT), Mines Saint‐​Étienne forme depuis 200 ans des lea­ders et diri­geants capable de rele­ver les défis de leur époque, grâce à un pro­gramme de réfé­rence, à la pointe de l’innovation.

Les emplois de demain et la pros­pé­ri­té des nations dépen­dront de sys­tèmes de pro­duc­tion et de ser­vices qui res­tent pour l’essentiel à inven­ter. Pour rele­ver ces défis du XXIe siècle, pour trans­for­mer les risques en oppor­tu­ni­tés, les socié­tés modernes ont plus que jamais besoin d’ingénieurs qui ima­ginent, qui entre­prennent, qui créent et qui trans­forment. Ce sont ces femmes et ces hommes, créa­tifs, res­pon­sables, ouverts sur le monde et sa diver­si­té, que l’École des Mines de Saint‐​Étienne a pour ambi­tion de former.

En for­mant des ingé­nieurs pos­sé­dant une grande capa­ci­té d’adaptation grâce à de solides méthodes de tra­vail, une large culture scien­ti­fique et tech­nique, une pré­pa­ra­tion aux échanges inter­na­tio­naux, une péda­go­gie qui favo­rise créa­ti­vi­té, auto­no­mie et tra­vail en équipe, l’École a réso­lu­ment mis le cap vers de nou­veaux horizons.

Le diplôme ISMIN béné­fi­cie ain­si de tout le pres­tige de l’École des Mines de Saint‐​Étienne, sur un cam­pus High Tech dédié à la for­ma­tion, à la recherche et à l’innovation en micro­élec­tro­nique et ses applications.

Situé dans un envi­ron­ne­ment d’exception en Provence, doté d’équipements scien­ti­fiques de pointe, en inter­ac­tion constante avec un tis­su indus­triel dyna­mique qui per­met des débou­chés impor­tants sur le plan natio­nal et inter­na­tio­nal, le cam­pus Georges Charpak Provence maté­ria­lise la nou­velle alliance, durable, entre la culture et l’innovation.

Entreprendre le diplôme ISMIN, c’est s’engager dans un domaine de spé­cia­li­té en pleine expan­sion et béné­fi­cier d’un accom­pa­gne­ment per­son­na­li­sé dans l’élaboration du par­cours pro­fes­sion­nel, tout en béné­fi­ciant du meilleur de la marque “Mines”, gage d’ouverture d’esprit, d’audace et d’adaptabilité.

Les indi­ca­teurs de per­for­mance et d’attractivité du cycle ISMIN, tant auprès des can­di­dats que des entre­prises le prouvent : en venant en Provence à Gardanne, en inté­grant un des éta­blis­se­ments fleu­ron de l’Institut Mines‐​Télécom et de la région Provence‐​Alpes‐​Côte d’Azur, vous ferez un pari gagnant sur l’avenir.

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L’ingénieur ISMIN : un pro­fil ori­gi­nal plé­bis­ci­té par les recruteurs

L’ingénieur ISMIN est fon­da­men­ta­le­ment un créa­teur et por­teur de solu­tions inno­vantes et durables en nou­velles tech­no­lo­gies à base de numérique.

Il pos­sède une vision glo­bale et une maî­trise accom­plie des sys­tèmes embar­qués grâce à une large culture scien­ti­fique, une double com­pé­tence en micro­élec­tro­nique et infor­ma­tique (le hard et le soft) et l’alliance de solides capa­ci­tés concep­tuelles et opérationnelles.

Les ingé­nieurs ISMIN sont très recher­chés par les entre­prises pour la per­ti­nence de leur pro­fil trans­verse et pour leur poten­tiel d’évolution.

  • Leur savoir être et leur capa­ci­té d’influence en réseaux leur per­mettent d’être des mana­gers agiles de pro­jets col­la­bo­ra­tifs très appréciés.
  • La péda­go­gie du cur­sus fon­dée sur l’initiative et l’autonomie, leur confère de très fortes facul­tés d’adaptation, de réac­ti­vi­té et de proac­ti­vi­té. Autant de qua­li­tés indis­pen­sables pour faire face à l’accélération des rup­tures sur des mar­chés High Tech en recom­po­si­tion permanente.
  • Profondément ouverts sur la diver­si­té du monde, les ingé­nieurs ISMIN sont des femmes et des hommes curieux et inven­tifs, tout en étant par­ti­cu­liè­re­ment conscients de leurs res­pon­sa­bi­li­tés et de la néces­si­té de rendre compte de leur action au niveau socié­tal. Leur capa­ci­té à faire preuve d’analyse et de juge­ment cri­tiques est l’un de leurs atouts reconnus.

Leur pra­tique éprou­vée de l’interculturalité et de l’international les rend par­ti­cu­liè­re­ment aptes à opé­rer dans des sec­teurs d’activité où le ter­rain de jeu est planétaire.

Une pédagogie immersive et interactive

Apprendre en se pré­pa­rant à son futur envi­ron­ne­ment de travail

Le sec­teur des nou­velles tech­no­lo­gies pré­sente des carac­té­ris­tiques très par­ti­cu­lières : mode pro­jet col­la­bo­ra­tif, tra­vail en réseaux ouverts, lea­der­ship par l’influence, approche desi­gn thin­king, forte empa­thie client, esprit de « makers » capables de créer et pro­to­ty­per rapidement…

C’est pour­quoi, Mines Saint‐​Étienne a fait le choix struc­tu­rant d’une péda­go­gie immer­sive, c’est-à-dire qui soit le reflet des futures pra­tiques pro­fes­sion­nelles, grâce à un ter­rain de jeu par­ti­cu­liè­re­ment propice.

Créé en 2008, le Campus Georges Charpak Provence forme un éco­sys­tème unique concen­trant sur un même lieu, en inter­ac­tion per­ma­nente, étu­diants, enseignants‐​chercheurs, start‐​ups et entre­prises lea­ders telles ST‐​Microelectronics ou Gemalto, au ser­vice de la recherche, de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Des outils gran­deur réelle au ser­vice de l’apprentissage

Pour mettre en œuvre une stra­té­gie d’apprentissage par l’action (lear­ning by doing), l’École s’appuie sur des locaux péda­go­giques qui ont été pen­sés pour être des espaces d’innovation ouverte et de créa­tion col­la­bo­ra­tive (pro­jet ID fab : ate­liers pro­to­ty­page, docu­men­ta­tion 2.0). Ainsi, les étu­diants ont accès direc­te­ment à des moyens pro­fes­sion­nels à l’échelle 1 ser­vant direc­te­ment aux entreprises.

La pla­te­forme tech­no­lo­gique MicroPackS

Installée au sein même des locaux de l’École, MicroPackS est la pre­mière struc­ture R&D natio­nale en matière d’assemblage de micro et nano­tech­no­lo­gies inté­grant des pré­oc­cu­pa­tions sécuritaires.

Elle est dotée de moyens scien­ti­fiques et tech­niques de haut niveau ouverts à la mutua­li­sa­tion publique/​privée : équi­pe­ments de 8 mil­lions d’euros sur 600 m2 de salle blanche. Les enseignants‐​chercheurs inter­viennent en cours, en TD, lors des pro­jets indus­triels et auprès des entre­prises héber­gées dans l’espace par­te­na­rial du campus.

Le pré­in­cu­ba­teur de matu­ra­tion tech­no­lo­gique TEAM@Mines Saint‐Étienne

Le cam­pus de Gardanne s’est doté d’un “Espace Partenarial R&D” : TEAM@Mines Saint‐​Étienne : Technologie, Entrepreneuriat, Accompagnement, Maturation, qui fonc­tionne à la manière d’un hôtel d’entreprises pour start‐​up inno­vantes ayant des acti­vi­tés de recherche ou de for­ma­tion en lien avec celles du Centre Microélectronique de Provence (CMP), l’un des 5 centres de recherche et de for­ma­tion de l’École.

Ces start‐​up dis­posent ain­si de tout le sup­port scien­ti­fique et tech­nique du CMP (moyens maté­riels, com­pé­tences). Cet espace par­te­na­rial favo­rise les inter­ac­tions de ter­rain avec le monde éco­no­mique, au pro­fit de l’insertion pro­fes­sion­nelle des étu­diants et de la créa­tion d’entreprises. Il apporte une réponse aux por­teurs de pro­jets de créa­tion, dont les élèves ISMIN, qui peuvent ain­si déployer leurs pro­jets alors même qu’ils n’ont pas encore ter­mi­né leur cursus.

Actuellement, 9 jeunes pousses sont héber­gées par l’espace par­te­na­rial dont la plu­part ont un lien avec le cur­sus ISMIN.

Après une classe préparatoire : le concours MINES‐TÉLÉCOM

Concours Mines-Télécom

Le concours Mines‐​Télécom est com­mun à 12 grandes écoles d’in­gé­nieurs. Il est ouvert aux élèves en fin de deuxième année des classes pré­pa­ra­toires aux grandes écoles des filières MP, PC, PSI, PT et TSI.

L’École des Mines de Saint‐​Étienne offre 88 places pour le diplôme ISMIN : 38 MP, 12 PC, 28 PSI, 7 PT, 3 TSI.

Les épreuves écrites des filières MP, PC, PSI, PT

  • Pour les can­di­dats des filières MP, PC, PSI, le concours Mines‐​Télécom uti­lise les mêmes épreuves écrites que le concours com­mun Mines‐​Ponts, avec les mêmes coefficients.
  • Pour les can­di­dats de la filière PT, le concours Mines‐​Télécom uti­lise les mêmes épreuves écrites que la banque PT, avec les mêmes coefficients.

Les épreuves orales des filières MP, PC, PSI, PT

  • Pour les filières MP, PC, PSI et PT, le concours Mines‐​Télécom orga­nise ses propres épreuves orales.

Les épreuves de la filière TSI

  • Pour la filière TSI, le concours Mines‐​Télécom uti­lise les épreuves écrites et orales du concours Centrale‐Supélec.

Pour en savoir plus : http://www.concours-mines-telecom.fr

Renseignement concernant le concours

Benjamin Massis
Responsable des for­ma­tions cam­pus GCP
benjamin.massis@mines-stetienne.fr
Tél. : 04 42 61 66 31

Après un parcours universitaire

Processus d’admission

L’admission se fait sur dos­sier sui­vi d’un entre­tien. Le dos­sier doit per­mettre d’évaluer en plus du niveau scien­ti­fique et de la capa­ci­té de syn­thèse du can­di­dat, sa connais­sance du métier d’ingénieur et la cohé­rence de son pro­jet professionnel.

Entrée en 1ère année

Les titu­laires d’une licence scien­ti­fique (L3) peuvent être can­di­dats à l’entrée par cette voie.

Entrée en 2e année

Ce recru­te­ment est ouvert au can­di­dat titu­laire d’un Master 1 dans les domaines : élec­tro­nique, infor­ma­tique, phy­sique et mathématiques.

Dossier de candidature

  1. Un Curriculum Vitæ
  2. Une lettre de moti­va­tion démon­trant d’une part en quoi vous êtes à même de suivre la for­ma­tion et d’autre part les rai­sons per­son­nelles et pro­fes­sion­nelles de votre candidature.
  3. Les résul­tats de vos 2 der­nières années de for­ma­tion ain­si que les résul­tats de votre année en cours [copie cer­ti­fiée conforme des diplômes obtenus].
  4. Une lettre de recommandation.

Ces docu­ments peuvent être adres­sés avant le 15 juin pour une entrée en sep­tembre en for­mat PDF à : can­di­da­ture sur titre ou envoyés à l’adresse pos­tale suivante :

MINES Saint‐​Étienne – Site Georges Charpak Provence
à l’attention du Service admis­sion ISMIN
880, Avenue de Mimet
13541 GARDANNE
FRANCE

Les diplômes et rele­vés d’évaluation étran­gers doivent être tra­duits en fran­çais et cer­ti­fiés conformes par le consu­lat fran­çais local.

Dans le cadre d’un partenariat avec un établissement étranger (double diplôme)

Les élèves des ins­ti­tu­tions par­te­naires doivent s’adresser au ser­vice de la sco­la­ri­té de leur ins­ti­tu­tion pour consti­tuer leur dossier.

Après une expérience professionnelle : VAE

La for­ma­tion tout au long de la vie est une néces­si­té et devient une réa­li­té pour les sala­riés qui sou­haitent évo­luer pro­fes­sion­nel­le­ment : la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), droit indi­vi­duel créé par la loi de moder­ni­sa­tion sociale du 17 jan­vier 2002, est une voie d’ac­cès au diplôme ISMIM.

Contact

Benjamin Massis
Responsable des for­ma­tions cam­pus GCP
benjamin.massis@mines-stetienne.fr
Tél. : 04 42 61 66 31

Auditeurs libres

Le cur­sus ISMIN peut aus­si accueillir des élèves ne pré­pa­rant pas le diplôme ISMIN :

  • des élèves en échange, issus d’institutions par­te­naires (en France et à l’étranger), vali­dant une par­tie de leur sco­la­ri­té dans le cadre d’un échange aca­dé­mique ; ces élèves doivent être auto­ri­sés par leur ins­ti­tu­tion d’origine à effec­tuer une mobi­li­té à Mines Saint‐Étienne ;
  • des audi­teurs libres, ne sui­vant que cer­tains cours du programme.

Partenaires en France

Les écoles de l’Institut Mines Télécom.

Partenaires à l’étranger

L’École a signé plus de 100 conven­tions avec 30 pays dans le monde entier.
Consultez les par­te­na­riats à l’international.

Contact

Benjamin Massis
Responsable des for­ma­tions cam­pus GCP
benjamin.massis@mines-stetienne.fr
Tél. : 04 42 61 66 31

Les années de for­ma­tion sont dési­gnées en semestres : semestres 5 et 6 en 1ère année ; semestres 7 et 8 en 2e année ; semestres 9 et 10 en 3e année.

Une année de césure peut être réa­li­sée entre la 1ère et la 2e année, ain­si qu’entre la 2e et la 3e année.

Le cursus « classique »

Vous effec­tuez vos trois années à l’école, avec éven­tuel­le­ment un semestre en deuxième année en mobi­li­té à l’étranger.

Le cursus « aménagé »

Une mobi­li­té avec échange de cré­dits peut se réa­li­ser au semestre 9 dans l’une des écoles de l’Institut Mines‐​Télécom (13 écoles dont 5 filiales, asso­ciées ou sous convention).

Les cursus « Double‐Diplôme »

Des conven­tions lient l’École des mines de Saint‐​Étienne à des uni­ver­si­tés et écoles fran­çaises ou étran­gères. Les élèves de cer­taines d’entre elles peuvent pos­tu­ler pour venir pré­pa­rer un double diplôme aux mines de Saint‐​Étienne et réci­pro­que­ment ; nos élèves peuvent vali­der leur 3e année à l’étranger et obte­nir un double diplôme avec cer­tains de nos éta­blis­se­ments partenaires.

ISMIN‐​ICM

Vous avez la pos­si­bi­li­té, sur dos­sier, d’intégrer le cur­sus « Ingénieur Civil des Mines » en 2e année.

Master « Recherche »

En troi­sième année, vous pou­vez effec­tuer un Master et pour­rez ensuite pour­suivre vers un doc­to­rat.

Master Nanosciences et Nanotechnologies en co‐​accréditation avec Aix‐​Marseille Université

Pour cer­tains par­cours de 3e année, il est pos­sible de faire un Master 2 en paral­lèle de la for­ma­tion ISMIN grâce à un amé­na­ge­ment de cours spé­ci­fique. Cela per­met d’obtenir en plus du diplôme d’ingénieur un Master en Nanosciences et Nanotechnologies et pou­voir envi­sa­ger une car­rière en recherche dans les nano­sys­tèmes, la micro‐​frabrication, la bioélectronique…

Master Génie Industriel en co‐​accréditation avec l’Université Jean Monnet, l’École Centrale de Lyon et l’École nationale d’ingénieurs de Saint‐Étienne

Pour cer­tains par­cours de 3e année, il est pos­sible de faire un Master 2 en paral­lèle de la for­ma­tion ISMIN grâce à un amé­na­ge­ment de cours spé­ci­fique. Cela per­met d’obtenir en plus du diplôme d’ingénieur un Master en Génie Industriel et pou­voir envi­sa­ger une car­rière en recherche.

Master Réseaux et télécommunications en co‐​accréditation avec Aix‐​Marseille Université

Pour cer­tains par­cours de 3e année, il est pos­sible de faire un Master 2 en paral­lèle de la for­ma­tion ISMIN grâce à un amé­na­ge­ment de cours spé­ci­fique. Cela per­met d’obtenir en plus du diplôme d’ingénieur un Master en Réseaux et Télécommunications, dans le domaine de l’internet des objets (IoT) et pou­voir envi­sa­ger une car­rière en recherche sur les réseaux intel­li­gents et sécu­ri­sés d’objets connectés.

Universités étrangères partenaires

Certaines options ont orga­ni­sé des par­te­na­riats pri­vi­lé­giés ouverts sur des doubles diplômes avec des uni­ver­si­tés étran­gères, ce qui per­met de faire sa troi­sième année dans l’une d’elles tout en obte­nant le diplôme ISMIN. Les pos­si­bi­li­tés de double diplôme à l’étranger figurent dans le docu­ment sui­vant mis à jour régulièrement :

Les par­te­na­riats à l’international

Le cur­sus est divi­sé en 6 semestres com­po­sés de cours, tra­vaux diri­gés ou tra­vaux pra­tiques, ain­si que de pro­jets et de stages.

L’objectif est de rendre les élèves pro­gres­si­ve­ment acteurs et res­pon­sables de leur for­ma­tion à tra­vers une démarche com­pé­tence équi­li­brée, une indi­vi­dua­li­sa­tion accrue des par­cours et un accom­pa­gne­ment adapté.

1ère année : les fondamentaux

La pre­mière année est consa­crée à l’acquisition du socle de connais­sances de l’ingénieur rela­tif aux domaines de l’électronique, de l’informatique, des mathé­ma­tiques et des sciences de la matière et du vivant. Des modules de décou­verte de l’entreprise, des métiers de l’ingénieur, des tech­niques de mana­ge­ment et des domaines d’excellence du cam­pus sont éga­le­ment dis­pen­sés pen­dant cette année.

2e année : des domaines de base à l’approche système

La deuxième année vise à l’intégration de l’approche sys­tème et à l’atteinte d’un palier sup­plé­men­taire dans la prise d’autonomie à tra­vers des mises en situa­tion plus enga­geantes (pro­jet robot, pro­jet indus­triel, acte d’entreprendre) et un ren­for­ce­ment du tra­vail personnel.

L’année est d’abord cen­trée sur la fin de l’apprentissage des briques de base qui consti­tuent les sys­tèmes embar­qués et les sys­tèmes d’information. Une place signi­fi­ca­tive est réser­vée à la for­ma­tion géné­rale de l’ingénieur (génie industriel).

Le pro­jet indus­triel sert de fil rouge à toute l’année pour déve­lop­per l’approche sys­tème. Une atten­tion par­ti­cu­lière est por­tée aux capa­ci­tés et apti­tudes à l’agilité, comme iden­ti­fier ses manques, apprendre à apprendre ou savoir s’adapter pour réa­li­ser. Des tickets d’acquisition de com­pé­tences spé­ci­fiques sont ain­si pro­po­sés aux élèves dans le cadre de leur pro­jet industriel.

3e année : apprendre à approfondir via le parcours de spécialisationn

La 3e  année est dédiée à l’apprentissage des nou­velles tech­no­lo­gies appli­quées à des domaines pré­cis comme la sécu­ri­té, les sys­tèmes embar­qués, la logis­tique ou la bio­élec­tro­nique. Elle est com­po­sée d’enseignements d’approfondissement don­nant lieu à un pro­jet  tech­nique de type R&D, et s’achève par le stage de fin d’études d’une durée de 6 mois. Chaque élève ingé­nieur bâtit un par­cours indi­vi­dua­li­sé com­po­sé de :

  • Une majeure par­mi 3 proposées
  • Un enjeu tech­no­lo­gique par­mi 4 proposés
  • Un pro­jet d’étude asso­cié à l’enjeu retenu
  • Une semaine de work­shop par­mi une dizaine proposée
  • Un élec­tif métier option­nel par­mi 5 proposés

Les mises en situation : les projets et les stages

Tout au long du cur­sus, les élèves‐​ingénieurs mènent plu­sieurs pro­jets et stages qui les aident à la fois à déve­lop­per leurs com­pé­tences et apti­tudes per­son­nelles et à construire leur pro­jet d’insertion pro­fes­sion­nelle. Ils bénéfi­cient pour cela de l’appui logis­tique et des conseils de l’équipe péda­go­gique et des enseignants‐chercheurs.

Riches et variées, les pro­jets pro­po­sés sont struc­tu­rés autour de la maî­trise du cycle de l’innovation, depuis l’écoute du mar­ché jusqu’à la mise en pro­duc­tion et en ser­vice. Ils s’inscrivent dans un sché­ma de pro­gres­sion péda­go­gique cohé­rent et per­mettent ain­si à chaque élève d’apprendre à maî­tri­ser, étape par étape, les dif­fé­rentes facettes de son métier. Ainsi, les cours mana­gé­riaux sont conçus en sup­port direct aux mises en pra­tiques. Ces pro­jets sont com­plé­tés par 2 stages posi­tion­nés en début (décou­verte de l’entreprise) et en fin de par­cours (stage de fin d’études).

Les mises en situa­tion repré­sentent 45% du temps de tra­vail global.

Semestres 5, 6 et 7 : projet robot

Construit en 3 séquences (1 par semestre), ce pro­jet per­met aux élèves de mettre en œuvre de l’électronique et de l’informatique pra­tiques sur un objet concret avec une com­plexi­té crois­sante. Ce pro­jet s’appuie sur les connais­sances théo­riques déve­lop­pées dans les autres cours et per­met de déve­lop­per des com­pé­tences pra­tiques de concep­tion, mise en œuvre et tests alliant élec­tro­nique et infor­ma­tique embarquée.

Semestre 6 : stage découverte de l’entreprise

Ce stage d’un mois per­met une décou­verte du fonc­tion­ne­ment d’une entre­prise en fin du semestre 5 de la pre­mière année.

Semestre 6 : projet Ingénieurs Solidaires en Actions

Des pro­jets citoyens “Ingénieurs Solidaires en Actions” sont ins­crits en 1ère année dans le cur­sus des élèves‐​ingénieurs ISMIN. Plus d’une quin­zaine de pro­jets annuels sont pro­po­sés aux élèves‐​ingénieurs répar­tis par groupes de 4 à 6. Ces pro­jets déve­loppent chez les élèves ISMIN des capa­ci­tés à tra­vailler en équipe, à conduire des pro­jets et à s’ouvrir vers des domaines autres que scientifiques.

Ces actions concernent les domaines huma­ni­taire, social, déve­lop­pe­ment durable, culture scien­ti­fique et éducation.

De la créa­tion d’un café des sciences à l’animation d’ateliers scien­ti­fiques dans des écoles pri­maires ou col­lèges, ou la vul­ga­ri­sa­tion scien­ti­fique en milieu car­cé­ral, les pro­jets per­mettent une ouver­ture d’esprit de l’élève-ingénieur vers des sujets de socié­té et ses composantes.

2e année : acte d’entreprendre

L’acte d’entreprendre consiste à deman­der à chaque élève de conduire une expé­rience concrète d’entrepreneuriat au choix à tra­vers une large palette d’activités pos­sibles : par­ti­ci­pa­tion à un évè­ne­ment, à un chal­lenge, à un star­tup wee­kend… C’est à cha­cun de déter­mi­ner la mise en situa­tion et le mode de par­ti­ci­pa­tion qui convient le mieux à ses centres d’intérêt et aspirations.

Semestres 7 et 8 : projet industriel

Le pro­jet indus­triel a pour objec­tif de d’élaborer et de déve­lop­per par groupes de 3 ou 4 élèves une solu­tion concrète en réponse à un besoin réel d’un client exté­rieur, qui est une entre­prise par­te­naire de l’Ecole. Le livrable atten­du consiste en la four­ni­ture d’un pro­to­type ou d’une maquette hard­ware ou soft­ware. Le pro­jet se déroule en 2 temps : au cours du semestre 7, l’équipe apprend à éta­blir et à négo­cier le cahier des charges qu’elle réa­lise ensuite sur une période de 4 mois à plein temps dans les locaux de l’école, avec des tuto­rats en ges­tion de pro­jet et d’équipe. Le pro­jet indus­triel per­met aux élèves de vivre une expé­rience en vraie gran­deur d’ingénieur-concepteur.

Semestre 9 : Innov’actions

Pendant 3 jours non‐​stop, dans un for­mat de type hacka­thon, les étu­diants de 3ème année planchent par petits groupes, sur des pro­jets d’in­no­va­tion col­la­bo­ra­tive, autour d’une thé­ma­tique don­née, en inté­grant une réflexion sur le sens et l’u­sage. Ils concourent et pitchent en fin de work­shop devant un jury pro­fes­sion­nel afin de convaincre celui‐​ci de la per­ti­nence, de la fai­sa­bi­li­té et du poten­tiel de leur pro­jet de création.

Flyer Innvo’Actions 2020

Semestres 9 et 10 : projet d’étude

En fin de spé­cia­li­sa­tion, une cen­taine d’heures est consa­crée à la réa­li­sa­tion d’un pro­to­type ou d’une maquette inno­van­teen lien direct avec l’enjeu tech­no­lo­gique rete­nu. Ces pro­jets sont pro­po­sés par une entre­prise ou une équipe de recherche. Ils visent à mettre en œuvre l’ensemble des connais­sances tech­niques et scien­ti­fiques acquises sur une ques­tion de R&D où la créa­ti­vi­té et l’esprit d’innovation des élèves ingé­nieurs sont direc­te­ment sollicités.

Semestre 10 : stage de fin d’études

D’une durée de 6 mois, il se situe en fin de cur­sus en 3eannée.

Ce stage prend la forme d’un pro­jet d’ingénieur et est axé sur un déve­lop­pe­ment de type “bureau d’études” : réa­li­sa­tion d’un logi­ciel, d’un pro­to­type de carte élec­tro­nique, étude et déploie­ment d’un sys­tème d’information…

Il peut être réa­li­sé dans une entre­prise (grand groupe, PME ou start‐​up) ou un labo­ra­toire de recherche et peut se situer en France ou à l’étranger. Les stages euro­péens peuvent don­ner droit à une bourse Erasmus+.

Proposer un stage

Dans l’optique de rap­pro­cher les entre­prises de nos étu­diants et afin de les accom­pa­gner dans leur pro­jet pro­fes­sion­nel, notre éta­blis­se­ment a mis en place un Career Center en par­te­na­riat avec JobTeaser.
Les étu­diants béné­fi­cient d’un intra­net qui offre de nom­breuses fonctionnalités :

  • espaces de pré­sen­ta­tion des entre­prises et de leurs métiers (+ de 1500 vidéos métiers) ;
  • annonce des évé­ne­ments car­rière des entreprises ;
  • dif­fu­sion d’offres de stage, d’alternance et d’emploi ;
  • alertes emails offres et événements.

En pos­tant votre offre via ce for­mu­laire, vous pour­rez suivre son évo­lu­tion en direct (vali­da­tion, nombre de vues), l’archiver lorsqu’elle est pour­vue, la modi­fier en toute auto­no­mie ou encore la repu­blier. Une fois votre compte créé, vous pour­rez ajou­ter de nou­velles offres rapi­de­ment en accé­dant direc­te­ment à votre compte recru­teur grâce à votre email et au mot de passe choisi.

Syllabus

Construisez votre spé­cia­li­sa­tion de der­nière année en fonc­tion de votre pro­jet professionnel.

Réalisez votre “mix” idéal : une majeure, un enjeu tech­no­lo­gique, un work­shop et un élec­tif métier. À vous de choisir !

Majeure

Une majeure a pour objec­tif l’acquisition de bases scien­ti­fiques et tech­niques néces­saires pour appré­hen­der les domaines technologiques.
À choi­sir par­mi 3 proposées.

Informatique

Conception logi­cielle : java avan­cé, concep­tion d’applications mobiles, concep­tion et admi­nis­tra­tion de bases de don­nées, appli­ca­tions bases de don­nées client‐serveur.

Méthodes appli­quées pour l’entreprise : télé­pho­nie mobile, sys­tèmes d’information des entre­prises, simu­la­tion et opti­mi­sa­tion discrètes.

Systèmes embarqués

Conception des sys­tèmes : archi­tec­ture de micro­con­trô­leurs, concep­tion de sys­tèmes numé­riques com­plexes, concep­tion mixte maté­riel et logi­ciel, normes et vali­da­tion des sys­tèmes embarqués

Interfaces maté­rielles et logi­cielles : sys­tèmes d’exploitation temps réel, débo­gage des archi­tec­tures à micro­con­trô­leurs, réseaux mul­ti­plexes de com­mu­ni­ca­tion, pro­jet d’architecture élec­tro­nique d’un véhicule.

Conception en microélectronique

Fondamentaux micro­élec­tro­niques : phy­sique et com­po­sants semi‐​conducteurs, pro­cé­dés de fabri­ca­tion des cir­cuits inté­grés, concep­tion de cir­cuits ana­lo­giques et numé­riques, archi­tec­ture des processeurs.

Méthodologies de concep­tion : modé­li­sa­tion VHDL et syn­thèse, concep­tion ana­lo­gique avan­cée, concep­tion de cir­cuits spé­ci­fiques (ASIC), coDesign, pro­to­ty­page sur FPGA.

Enjeux technologiques

Chaque enjeu tech­no­lo­gique pro­pose aux élèves‐​ingénieurs des ensei­gne­ments tech­niques et des ensei­gne­ments de mana­ge­ment spé­ci­fiques au domaine étu­dié afin d’obtenir toutes les connais­sances néces­saires à l’appréhension d’un sec­teur éco­no­mique de tech­no­lo­gie de pointe.
À choi­sir par­mi 4 proposés.

Dispositifs bioélectroniques

Bioélectronique : intro­duc­tion à la bio­lo­gie, bases de la bio­élec­tro­nique, appli­ca­tions aux neu­ros­ciences, appli­ca­tions au diagnostic.

Applications de la bio­élec­tro­nique : cap­teurs bio­lo­giques, sys­tèmes élec­tro­niques et orga­niques, normes, mar­ché du diag­nos­tic médi­cal, concep­tion de dis­po­si­tifs médicaux.

Mobilité et sécurité

Méthodes et outils infor­ma­tiques : télé­com­mu­ni­ca­tions mobiles (GSM, GPRS, 3G, Wifi), cryp­to­gra­phie, logi­ciels et tech­niques d’attaques, réseaux mobiles, biométrie.

Mobilité : archi­tec­tures maté­rielles des mobiles, archi­tec­tures des ser­vices mobiles, sys­tèmes d’exploitation, cartes à puce, com­mu­ni­ca­tion sans contact (RFID, NFC).

Informatique, technologies et Supply‐Chain

Technologies com­mu­ni­cantes et Supply‐​Chain : tech­no­lo­gies de tra­ça­bi­li­té à courte dis­tance, inté­gra­tion de solu­tions com­mu­ni­cantes, pla­ni­fi­ca­tion et ordon­nan­ce­ment de la production.

Transport et dis­tri­bu­tion : la dis­tri­bu­tion, modèles de pré­vi­sion de la demande, mana­ge­ment de la chaîne logis­tique, Lean mana­ge­ment, chaîne logis­tique durable.

Électronique des systèmes énergétiques

Composants élec­tro­niques pour la ges­tion d’énergie : tech­no­lo­gie de bat­te­ries, récu­pé­ra­tion d’énergie, cir­cuits et logi­ciels embar­qués basse consom­ma­tion, éco‐conception.

Énergies renou­ve­lables : pro­duc­tion d’énergie verte, opti­mi­sa­tion du trans­fert d’énergie, smart grids, bâti­ments à éner­gie posi­tive, dimen­sion socié­tale des nou­veaux modèles énergétiques.

Workshops

Une semaine d’approfondissement tech­nique est pro­po­sée en début de semestre 10. Les thé­ma­tiques sont mises à jour régu­liè­re­ment en fonc­tion de l’évolution des technologies :

  • Digital signal processors
  • Fabrication de com­po­sants MOS silicium
  • Nanotechnologies
  • Atelier élec­tro­nique imprimée
  • Programmation orien­tée multi‐agent
  • Fabrication des cap­teurs épi­der­miques Tatou pour les mesures des signaux EMG
  • Electrochemical Energy Storage at the micro­me­ter scale
  • Intelligence arti­fi­cielle
  • Hack the web

Electif métier optionnel

Selon l’orientation de son pro­jet pro­fes­sion­nel, chaque élève peut déci­der de suivre un élec­tif métier pour com­plé­ter ses connais­sances et com­pé­tences. Trois pro­fils dif­fé­rents sont proposés.

Profil innovation

Tout au long du cur­sus, diverses acti­vi­tés péda­go­giques ini­tient les élèves à l’entrepreneuriat et à l’intrapreuneuriat, comme l’acte d’entreprendre en 2eannée. Ceux qui veulent aller plus loin peuvent choi­sir l’électif « Entrepreneurship & intra­pre­neur­ship » (2 demi‐​journées par semaine sur un semestre entier) : c’est l’opportunité de tra­vailler sur un pro­jet per­son­nel de créa­tion d’activité et/​ou de par­ti­ci­per à des chal­lenges régio­naux ou nationaux.

Profil recherche

Pendant leur 3eannée, les élèves de ce pro­fil suivent des ensei­gne­ments élec­tifs spé­ci­fiques leur per­met­tant de décro­cher, en même temps que leur diplôme d’ingénieur ISMIN, un Master Recherche dans le domaine de la micro­élec­tro­nique, de l’IoT ou du génie industriel.

Profil management

Les élèves sou­hai­tant appro­fon­dir leurs com­pé­tences mana­gé­riales peuvent choi­sir l’électif « Management et stra­té­gie des orga­ni­sa­tions ». Avec des étu­diants d’une école de Management, les élèves ISMIN déve­loppent 2 pro­jets stra­té­giques d’entreprise : un pro­jet de mise en œuvre d’une stra­té­gie busi­ness (mar­ché, pro­duit, client) et un pro­jet d’accompagnement au chan­ge­ment sur la stra­té­gie d’organisation d’une entreprise.

Mines Saint‐​Étienne, une porte ouverte sur le monde !

Le diplôme ISMIN des Mines de Saint‐​Étienne est fon­da­men­ta­le­ment tour­né vers l’international.

Impensable d’espérer une car­rière d’ingénieur digne de ce nom sans se tour­ner vers l’international, en par­ti­cu­lier dans le sec­teur des nou­velles technologies.

À l’École des Mines de Saint‐​Étienne, tout est mis en œuvre pour vous pré­pa­rer à tra­vailler dans un contexte mul­ti­cul­tu­rel. Sur le cam­pus, vous serez notam­ment en contact régu­lier avec des étu­diants, doc­to­rants et ensei­gnants étrangers.

Une expérience d’un semestre au minimum à l’international est demandée pour obtenir le diplôme

Selon l’une des moda­li­tés suivantes :

  • un stage long au semestre 8 en entre­prise à la place du pro­jet industriel ;
  • un séjour aca­dé­mique en trans­fert de cré­dits au semestre 9 dans l’une des uni­ver­si­tés partenaires ;
  • une mobi­li­té en 3e année dans une uni­ver­si­té par­te­naire dans le cadre d’un double‐diplôme ;
  • un stage de fin d’études au semestre 10 dans une entre­prise internationale.

Un apprentissage personnalisé de l’anglais

Les élèves sont répar­tis dans des groupes de niveaux de taille réduite pour faci­li­ter la pra­tique et les pro­grès. De plus, ils ont accès tous les 15 jours à tuto­rat d’une demi‐​heure en binôme.
En 3e année, plu­sieurs cours sont dis­pen­sés en anglais ce qui per­met de conso­li­der les connais­sances acquises par la pratique.

Deuxième langue

Obligatoire, elle est pro­po­sée par­mi l’allemand, l’espagnol, le chi­nois, le japo­nais ou le por­tu­gais ; la même orga­ni­sa­tion de tuto­rat s’applique que pour l’anglais.

L’international à l’École des Mines

Fact sheet for inter­na­tio­nal stu­dents (PDF)

Droits de scolarité

Les droits de sco­la­ri­té s’é­lèvent à 2 650 euros par an. Pour les étu­diants non‐​européens, le mon­tant est de 4 150 euros.

Autres frais

À ces droits de sco­la­ri­té, il faut ajou­ter une contri­bu­tion aux acti­vi­tés d’intégration, de mutuelle étu­diante, d’as­su­rance per­son­nelle (mon­tant variable en fonc­tion du niveau de cou­ver­ture) et la contri­bu­tion vie étu­diante et de cam­pus (CVEC).

Coûts valables pour la ren­trée 2019 don­nés à titre d’information.

Bourses et aides financières

Plusieurs dis­po­si­tifs sont pro­po­sés aux élèves : bourses sur cri­tères de res­sources, bourses à l’international, prêts à taux réduits…

Intégrer le cur­sus ISMIN de l’École des Mines de Saint‐​Étienne, c’est aus­si faire le choix d’une vie étu­diante et asso­cia­tive très riche.

Logement : la résidence des élèves

Le cam­pus est par­fai­te­ment équi­pé. Une rési­dence pour les élèves‐​ingénieurs fait face au bâti­ment de l’école, au cœur du campus.

Spacieuse, câblée, elle offre 157 stu­dios et per­met d’héberger les élèves de 1ère année selon les places disponibles.

Un logement abordable

Si vous avez choi­si le cur­sus ISMIN (OUI défi­ni­tif aux appels du SCEI), vous rece­vrez pen­dant l’été tous les élé­ments néces­saires à la réser­va­tion de votre studio.

  • 152 stu­dios de 18 m2
  • Loyer men­suel de 455 € – tarifs 2017–2018 qui inclut l’eau, le chauf­fage, l’élec­tri­ci­té et la connexion inter­net (aides de la CAF à déduire)
  • 5 loge­ments sont pré­vus pour per­sonnes à mobi­li­té réduite.

Chaque stu­dio dispose :

  • d’une pièce prin­ci­pale fai­sant office de chambre et de bureau ;
  • d’une kit­che­nette équi­pée de deux plaques élec­triques, d’un four micro‐​onde et d’un frigo ;
  • d’une salle de bain indi­vi­duelle avec douche, lava­bo et WC.

Renseignements : hebergementsgc@emse.fr, tél. : 04 42 61 69 15.

La Maison des Élèves

800  m2 de confort et de convi­via­li­té. Elle ras­semble les acti­vi­tés des dif­fé­rents clubs, asso­cia­tions et leurs salles de réunion. Sans oublier la salle de jeux : ping‐​pong, baby‐​foot, billard et bien sûr son espace de convi­via­li­té sonorisé.

Logement hors Maison des élèves : dispositif de caution locative

Visale est un dis­po­si­tif du groupe Action Logement qui a été créé afin de favo­ri­ser l’accès au loge­ment. Il per­met aux bailleurs pri­vés de conti­nuer à per­ce­voir des loyers lorsque le loca­taire ne peut plus les hono­rer, quel que soit le motif. cette assis­tance (en savoir plus) à des­ti­na­tion des jeunes de moins de 30 ans prend en charge le paie­ment du loyer et des charges loca­tives de la rési­dence prin­ci­pale, en cas de défaillance de paiement.

Le site des élèves

Vous trou­ve­rez sur ce site des infor­ma­tions sur la vie à l’é­cole ain­si que la pré­sen­ta­tion des clubs et asso­cia­tions présents.

http://myismin.emse.fr

Gardanne et la Provence

Au Sud de la Provence, Gardanne est située à 10 km d’Aix-en-Provence, cité étu­diante par excel­lence, et à 15 km de Marseille, métro­pole fourmillante.

Autrefois cité minière, Gardanne pré­sente aujourd’hui un pay­sage urbain en lien avec son his­toire indus­trielle cen­te­naire. Elle a réus­si à conser­ver par­mi ses richesses une vieille ville pit­to­resque et pleine de charme.

Le site Georges Charpak Provence

Le site est situé au sud‐​est de la ville de Gardanne, ini­tia­le­ment occu­pé par une bas­tide dénom­mée « Château Laurin ».

Les vues envi­ron­nantes sont uniques : au nord, le mas­sif de la Sainte‐​Victoire, à l’ouest, le vil­lage pro­ven­çal de Gardanne ; à l’est et au sud, la chaîne de l’Étoile, avec au pre­mier plan les ter­rils boi­sés, sym­boles de l’activité minière endor­mie de la région.

Au nord du cam­pus s’élèvent les bâti­ments d’hébergement des élèves et la mai­son des acti­vi­tés asso­cia­tives (Maison des élèves). Cet ensemble s’articule autour d’un espace pay­sa­gé, sorte de forum en plein‐air.

Au sud, sont regrou­pées les acti­vi­tés d’enseignement, de recherche, de par­te­na­riat indus­triel. Elles s’inscrivent dans un vaste bâti­ment linéaire qui accueille les fonc­tions les plus signi­fi­ca­tives du pro­gramme : la halle sys­tème, l’espace pour les mani­fes­ta­tions, l’amphithéâtre de 150 places, les dif­fé­rentes salles d’enseignement. Une rue inté­rieure de 110 m de long, par­tiel­le­ment sous ver­rière, relie d’est en ouest ces dif­fé­rentes fonctions.

La Culture Scientifique à Gardanne

L’École est tra­di­tion­nel­le­ment très inves­tie dans la Culture Scientifique en Provence. Elle contri­bue en termes de réflexion, de com­pé­tences et sur­tout de pro­duc­tions visibles et d’animation asso­ciant les élèves (à tra­vers l’association “Illu’Mines”), les doc­to­rants, les cher­cheurs et les enseignants‐chercheurs.

Un exemple à tra­vers l’organisation de la Fête de la Science : le vil­lage des Sciences se déve­loppe en par­tie sur le site de Gardanne avec une forte impli­ca­tion des élèves et per­son­nels de l’école.

Des débouchés riches et variés

Les métiers

  • Ingénieur pro­duc­tion, industrialisation
  • Ingénieur concep­tion, études, tests
  • Ingénieur ana­lyste, développeur
  • Ingénieur sup­port produit/​client
  • Ingénieur R&D, chercheur
  • Chargé d’affaires ou de pro­jet technique
  • Consultant
  • Créateur d’entreprise

Dans différents secteurs high‐tech

  • Microélectronique
  • Systèmes embar­qués
  • Bioélectronique
  • Internet des objets
  • Applications sur objets mobiles
  • Technologies com­mu­ni­cantes
  • Systèmes éner­gé­tiques

Les entreprises qui recrutent les ingénieurs ISMIN

Airbus Helicopters, Accenture, Hewlett Packard, Amadeus, Gemalto, Sopra Group, RTE, Thalès Communication, ST‐Microelectronics…

Les chiffres

  • 64 % des élèves ont trou­vé un emploi avant d’être diplô­més, 95 % dans les 5 mois sui­vant l’obtention du diplôme
  • 51% tra­vaillent dans un contexte international
  • 10,5 % pour­suivent en thèse
  • 40 k€ : salaire annuel moyen 6 mois après la sortie
  • Où travaillent‐​ils ?
    • 35% : informatique
    • 18 % : socié­tés de conseil
    • 16 % : électronique
    • 14 % : indus­tries du transport
    • 7% : logis­tique et distribution
    • 4 % : banques et assurances
    • 6 % : autres

InterMines, la force du réseau des Ingénieurs Civils des Mines

Depuis 30 ans, les trois asso­cia­tions des diplô­més des Écoles des Mines de Paris, Saint‐​Étienne et Nancy mettent en com­mun leurs moyens via le réseau InterMines. Celui‐​ci a pour objet d’affirmer la pré­sence des Ingénieurs Civils des Mines dans le monde socio‐​économique, de pro­mou­voir leurs actions et leur image et de les repré­sen­ter auprès des ins­tances dirigeantes.

Elle regroupe aujourd’hui près de 30 000 diplô­més issus des trois Écoles.

L’association pro­pose un cer­tain nombre de ser­vices très utiles aux diplô­més pour pro­fi­ter de ce réseau : groupes pro­fes­sion­nels, groupes régio­naux et inter­na­tio­naux, annuaire, Intermines Carrières…

Site web : http://www.inter-mines.org

Consultez le CV Book 2018, 2e édition

Candidats, consultez
le site ISMIN 2020


Chiffres clés

•    90 élèves‐​ingénieurs par promotion
•    200 ensei­gnants du monde scien­ti­fique et industriel
•    45 % du temps consa­cré aux mises en situation
•    112 par­te­na­riats aca­dé­miques internationaux
•    Un semestre mini­mum à l’international
•    25 % d’enseignants étrangers
•    98 % des élèves trouvent un emploi en moins de 6 mois après leur diplôme
•    39 k€ : salaire brut annuel à la sor­tie de l’école

Une question ?

Nos ambas­sa­deurs élèves, alum­ni, col­la­bo­ra­teurs vous répondent

Témoignages

Vidéos d’Alumni
5 ques­tions à nos élèves et Alumni

Pascal Ray, directeur de Mines Saint‐​Étienne vous parle


Contacts

Benjamin Massis
Responsable des for­ma­tions cam­pus GCP
benjamin.massis@mines-stetienne.fr
Tél. : 04 42 61 66 31

Narjis Kournif
Mobilité entrante des étu­diants internationaux
narjis.kournif@mines-stetienne.fr

Application form – Incoming Students (for­mu­laire de candidature)

Fact Sheet for Exchange students 2020


Partenariats aca­dé­miques internationaux