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Coline Leprieur et Mathis Autexier (ICM) racontent leur mobilité internationale en covoiturage

coline et mathis

Coline Leprieur et Mathis Autexier sont élèves de 3e année à Mines Saint-Étienne.
Étudiants sensibles aux enjeux environnementaux, ils ont tous les deux suivis la majeur Environnement Industriel et Territorial ainsi que des modules en lien avec la transition énergétique qui les inspire pour leur futur métier.

Pour leur mobilité internationale, ils ont choisi la Biothechnical Faculty de Ljubljana en Slovénie. La bourse mobilité douce leur a permis de s’y rendre en covoiture. Aujourd’hui, ils nous en disent plus :

🚗 Comment avez-vous été informé de l’existence de la bourse mobilité douce ?
C’est avec la volonté de continuer à approfondir nos connaissances sur l’environnement que nous avons choisi un semestre d’échange avec la Biotechnical Faculty de Ljubljana en Slovénie. Notre choix a été motivé par la proposition de cours (Climatology, Global Change and Forest Ecosystem, Plant Ecology) afin de mieux comprendre les mécanismes du changement climatique et leurs conséquences sur les écosystèmes. Néanmoins, un des facteurs déterminants a aussi été l’accessibilité du pays via des transports bas carbone. Tous les deux convaincus que la sobriété énergétique est la trajectoire à adopter pour limiter le dérèglement climatique, nous nous refusions de devoir prendre l’avion et c’est pourquoi les pays Européens et notamment la Slovénie se sont imposées comme les destinations privilégiées.

🚗 Comment avez-vous fait le choix du covoiturage ?
Nous avons été informés de l’existence de la bourse mobilité douce par e-mail, et cela a immédiatement motivé notre projet de covoiturage. Lors de son année de césure, Mathis a aménagé son propre Van. Cela nous a permis de nous rendre en Slovénie de manière plus écologique et donné une solution pour explorer les environs de Ljubljana une fois sur place.

🚗 Décrivez nous votre voyage (une anecdote marquante, des rencontres ?)
Notre trajet s’est extrêmement bien passé. Nous avons longé la côte italienne. La route, les paysages et le soleil étaient magnifiques. Ce mode de transport nous a permis de voyager à notre rythme et de nous arrêter quand nous voulions : un déjeuner avec vue sur Monaco, un diner en Italie…

« Ce trajet en covoiturage avec Mathis a renforcé ma conviction que le sentiment de liberté intrinsèque au voyage n’est pas déterminé par le nombre de kilomètres parcourus mais par la sensation d’aventure et de découverte, prouvant qu’il n’est pas obligatoire de traverser des océans pour se sentir dépaysé. »
Coline Leprieur