PANORAMINES

Une reconnaissance historique pour Mines Saint-Étienne

Le nom de Marcelle Schrameck, première femme ingénieure diplômée en 1919 et pionnière de Mines Saint-Étienne sera prochainement inscrit en lettres d’or sur la Tour Eiffel, auprès de 72 autres femmes scientifiques. Une reconnaissance historique pour notre École et les femmes de science.


Depuis 1889, 72 scientifiques sont déjà présents sur la Tour Eiffel. Et cette année, la Ville de Paris veut réparer l’absence historique des figures féminines scientifiques remarquables (Marie Curie, Rosalind Franklin, Sophie Germain…). Anne-Marcelle Schrameck incarne l’audace et la persévérance des talents de notre École, elle inspire les étudiants qui passe devant sa photo au 158, cours Fauriel.


Cette reconnaissance collective met en lumière non seulement les contributions scientifiques majeures des femmes, mais aussi l’excellence de Mines Saint-Etienne depuis des siècles. Elle s’inscrit dans un mouvement plus large pour valoriser l’excellence féminine dans tous les domaines scientifiques et techniques.


À Mines Saint-Étienne, nous œuvrons pour la diversité et l’inclusion. La reconnaissance de Marcelle Schrameck nous rappelle les noms d’Alexandra Vallet, maitre de conférence au CIS qui a décroché une bourse ERC de 2 millions d’euros, Ana Cameirao, première directrice du centre SPIN, Esma Ismailova, enseignante-chercheure au Centre Microélectronique de Provence… Nous savons que l’innovation naît de la collaboration et de la richesse des perspectives différentes.