PANORAMINES

Nouvelle présidence de la Conférence des Grandes écoles

« Les PME de l’enseignement supérieur »
_ La CGE se positionne comme un syndicat professionnel .
_ Elle fête ses 40 ans cette année et regroupe plus de 200 écoles.
Il existe aux côtés des universités un ensemble d’institutions d’excellence, de plus petite taille. « Ces écoles ne sont pas une anomalie mais un élément de compétitivité de l’économie de la connaissance ».
_ C’est le message que souhaite faire entendre la nouvelle présidence de la CGE : défendre et promouvoir ce modèle de PME de l’enseignement supérieur et ses prérequis (agilité, partenariats sur des niches, ouverture internationale).
Développement du territoire et participation à une stratégie nationale
Les écoles sont sur des territoires qui constituent un enjeu de développement, c’est l’un des principaux points de la stratégie de la CGE: « développer et consolider les liens entre CGE et établissements de province ».
_ L’organisation territoriale doit être plus structurée, les écoles sont dispersées : elles doivent faire remonter les informations et les réalités du terrain et elles ont besoin à l’inverse de signes forts et de repères à partager.
_ Il existe déjà des organisations régionales de grandes écoles (AGERA, CDGE PACA…) mais il n’y a pas forcément de liens avec l’organisation nationale de la CGE. _ Ces échanges renforceront la présence des écoles auprès des pouvoirs publics, en région comme au niveau national.
_ La Région Rhône-Alpes par exemple est à la fois un observatoire et un laboratoire avec de nombreux établissements d’enseignement supérieur et des pôles universitaires multiples.

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Dans la presse

– Les Échos, Nouvels Obs, AFP, AEF.INFO, La correspondance Économique, L’Étudiant, EducPros, Le Progrès, Zoomdici, CapCampus…
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Philippe Jamet occupait jusqu’alors la présidence de la commission Développement durable de la CGE. Spécialiste de ces questions, il a notamment co-fondé l’Institut supérieur en ingénierie et gestion de l’environnement en 1992, qu’il a dirigé pendant 10 ans.
_ Un credo pour un mandat : les 4 « R »
Rassemblement : P. Jamet est attaché au « renforcement des liens institutionnels et opérationnels entre les organisations régionales de grandes écoles et le niveau national incarné par la CGE ».
Réussite : « pour que la France gagne, elle doit s’appuyer sur ce qui fonctionne . Même si tout n’est pas parfait au sein des écoles, elles restent une formidable source d’excellence et d’attractivité »
Rayonnement : Fort de cette expérience internationale et diplomatique, P. Jamet souhaite « favoriser le rapprochement de la CGE et d’organisations homologues à l’étranger pour le partage d’expérience et la réalisation d’études et de travaux en commun ».
Représentativité : « Il faut valoriser l’utilité publique de la CGE afin de systématiser un dialogue constructif avec les pouvoirs publics sur l’ensemble des initiatives législatives en matière d’enseignement supérieur ».

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Pour mémoire, la CGE, créée en 1973, comprend 24 administrateurs bénévoles, renouvelés par moitié tous les 2 ans, dont 14 représentant les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, 6 pour les entreprises, et 4 pour les autres organismes tels les classes prépas.
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Le Conseil d’administration de la CGE a également élu le 11 juin, Anne Beauval, directrice de Mines Nantes, à la présidence de la commission développement durable et Yves Poilane, directeur de Télécom ParisTech, à celle de la commission des relations internationales.
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– [En savoir + sur le site de la CGE->http://www.cge.asso.fr/]

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Juin 2013