MINES Saint-Étienne

École Ingénieuse et Solidaire

 

 

Mise à jour du 15 mai 2020

  • Initiatives AURA : Accessoire anti‐​contamination

Mise à jour du 6 mai 2020

  • Initiatives à por­tée natio­nale et inter­na­tio­nale : La recherche opé­ra­tion­nelle en période de crise covid‐​19 (article cosi­gné par T. Garaix)
  • Initiatives en PACA : Détail des dons d’EPI de la Salle blanche
  • Liens utiles : 1001 res­sources et ini­tia­tives citoyennes
  • Accès à d’Autres ini­tia­tives citoyennes

S’ingénier : Mettre en œuvre toutes les res­sources de son esprit pour par­ve­nir à son but, trou­ver réponses à une situa­tion pro­blé­ma­tique (déf. Larousse).

» Comment m’ins­crire dans ce pro­ces­sus ? «

L’épidémie de COVID‐​19 et le confi­ne­ment qui en découle nous fixent et nous déplacent tout à la fois. Il s’agit de conti­nuer à vivre avec une rup­ture essen­tielle : celle du lien, du com­mun, de l’appartenance. Si cette période de res­tric­tions nous fra­gi­lise et menace de nous iso­ler, elle nous incite aus­si à ravi­ver nos réseaux sociaux, à nous enga­ger per­son­nel­le­ment et pro­fes­sion­nel­le­ment, à cher­cher de nou­velles façons de pen­ser, de faire, de s’évader.

L’EMSE, por­tée par son pas­sé minier, est his­to­ri­que­ment un lieu de soli­da­ri­té et d’entraide. Enracinée dans son ter­ri­toire depuis 200 ans, elle est actrice du déve­lop­pe­ment éco­no­mique et des muta­tions tech­niques et sociales de notre temps. Elle est le lieu où tou.te.s s’ingénient : à la réus­site des élèves, à une recherche inno­vante, à des par­te­na­riats locaux, natio­naux et inter­na­tio­naux de pointe. Déjà, des per­son­nels de l’École mettent leurs com­pé­tences au ser­vice des besoins liés à la situa­tion sani­taire, par des ini­tia­tives d’entraide spon­ta­nées : fabri­ca­tion de masques tis­sus « mai­son », de masques impri­més 3D de la com­mu­nau­té des fablabs, mise à dis­po­si­tion de maté­riel médi­cal par le CIS, fabri­ca­tion de gel hydro­al­coo­lique et don de maté­riels pour les ehpads…

Avec le pro­jet « École Ingénieuse et Solidaire », nous sou­hai­tons invi­ter tous les per­son­nels à contri­buer, de façon concer­tée et visible, à cet enga­ge­ment altruiste et soli­daire : conti­nuer à s’ingénier, cha­cun et cha­cune, selon nos com­pé­tences et nos envies, par‐​delà le quo­ti­dien de confi­ne­ment. L’idée est proche de celle d’un nudge (mou­ve­ment inci­ta­tif pour agglo­mé­rer et valo­ri­ser les prises d’initiatives ingé­nieuses et soli­daires créant une sti­mu­la­tion col­lec­tive pour la mobi­li­sa­tion).

Deux axes de travail proposés

Maintenir le lien entre nous

En lien avec les actions du groupe QVT (Qualité de Vie au Travail), il est néces­saire de per­mettre aux per­son­nels de par­ta­ger leurs centres d’intérêt, leur quo­ti­dien de confi­ne­ment, et de par­ta­ger des moments de convi­via­li­té et de conver­sa­tion. L’interface exis­tante peut éga­le­ment être l’occasion de se chal­len­ger, par des jeux ou des défis (un défi lec­ture ? un concours pho­to ? un défi de confec­tion de masques ?). Enfin, ce pro­jet ambi­tionne d’animer une com­mu­nau­té de per­sonnes enga­gées pen­dant le confi­ne­ment, pen­dant la levée pro­gres­sive du confi­ne­ment et pour­quoi pas après. Toute per­sonne pour­ra, selon ses com­pé­tences (y com­pris hors champ pro­fes­sion­nel), contri­buer à l’action de l’École dans cette période.

Créer des liens et être au service du territoire

Ce qu’une École d’ingénieurs peut appor­ter de connais­sances :

  • L’École pour tous, dans la veine des uni­ver­si­tés popu­laires : don­ner accès à des cours en direct, à des archives de confé­rences…
  • La Rotonde, un centre de culture scien­ti­fique s’invite dans votre mai­son pour jouer avec les sciences en famille : expé­riences, tuto, live, ate­liers…

Ce qu’une école d’ingénieurs peut appor­ter d’outils :

  • Au‐​delà de notre com­mu­nau­té de tra­vail, ce pro­jet sou­haite contri­buer à tisser/​conserver des liens avec les habitant.e.s du ter­ri­toire : les col­lec­ti­vi­tés, les asso­cia­tions, les indi­vi­dus.
  • Le maté­riel infor­ma­tique sor­ti du domaine, mis à dis­po­si­tion de familles non équi­pées, par l’intermédiaire d’associations
  • Les pro­to­types de tis­sus tech­niques mis à la dis­po­si­tion des couturier.e.s qui fabriquent des masques
  • Une pla­te­forme infor­ma­tique met­tant en rela­tions des besoins immé­diats à satis­faire et des com­pé­tences à offrir (de façon plus indi­vi­duelle et locale que la pla­te­forme réserve‐​civique)

 

Par ce pro­jet, il ne s’agit pas de se sub­sti­tuer aux ser­vices de l’État ou des col­lec­ti­vi­tés (réserve civique, conti­nui­té péda­go­gique avec « Ma classe à la mai­son », san­té, soins, ali­men­ta­tion).

Il s’agit de cen­tra­li­ser des actions soli­daires qui se mettent en place, de pro­po­ser des actions concrètes en lien avec les mis­sions et les valeurs de l’École et de les rendre visibles.

Il s’agit éga­le­ment de per­mettre à chaque membre de l’École de prendre une place dans cette dyna­mique, de façon ingé­nieuse et soli­daire.


Initiatives en Auvergne‐​Rhône‐​Alpes

  • Livraison de masques, char­lottes, com­bi­nai­sons, sur chaus­sures à l’ehpad des buis­sons de Saint‐​Étienne.


     
  • Le centre SMS a éga­le­ment par­ti­ci­pé à l’effort col­lec­tif de l’école pour la lutte contre le covid‐​19. En fai­sant un don au ser­vice de réani­ma­tion du CHU de Saint‐​Étienne de sur‐​chaussures, de sur‐​blouses et de com­bi­nai­sons inté­grales Tyvek. Ces équi­pe­ments de pro­tec­tions indi­vi­duelles ont été don­nés tout en gar­dant un mini­mum de réserve cor­res­pon­dant à l’utilisation des mani­pu­la­tions lors de la reprise.


  • Mines Saint‐​Étienne ayant accep­té de mettre ses impri­mantes 3D à dis­po­si­tion, Hubert Taxil, fab mana­ger sur le cam­pus de Saint‐​Étienne, les a récu­pé­rées pour fabri­quer, à son domi­cile, des visières de pro­tec­tion, le temps du télé­tra­vail en confi­ne­ment.

    YouTube – Les visières d’Hubert

    Voir les modèles mis à dis­po­si­tion : COVID Serre‐​tête empi­lables – Stackable Headset

  • Pauline Lambert et Thomas Gruel ont col­la­bo­ré afin de conce­voir et pro­duire des modèles de visière adap­tés aux équi­pe­ments des gestes de soin en réani­ma­tion du CHU de Saint‐​Étienne. Environs 40 de ces visières spé­ci­fiques sont uti­li­sées pour les gestes d’in­tu­ba­tion de patients atteints du COVID‐​19 au CHU. Ils se dif­fé­ren­cient pour leur com­pa­ti­bi­li­té avec les masques de pro­tec­tion FFP2 de type « canard’ et l’ab­sence d’é­las­tiques de main­tien ( trop com­plexes à dés­in­fec­ter).

Le 16 avril, une pre­mière série de douze ordi­na­teurs a été pré­pa­rée par la DSI pour être don­née à des jeunes non équi­pés par l’in­ter­mé­diaire de Michael André qui est le point d’en­trée de ces opé­ra­tions de don.

Le 24 avril, une seconde série de onze ordi­na­teurs a été pré­pa­rée par la DSI. Ce qui porte le total à 23 machines !!!


Le Foyer du Personnel a lan­cé auprès du per­son­nel de l’École un appel aux dons en direc­tion des Fonds de sou­tien du Groupement des Hôpitaux Publics de la Loire et de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP‐​HM). L’objectif est d’in­ci­ter aux dons, le foyer s’en­ga­geant de son côté à don­ner 30 euros pour chaque preuve de don four­nie.
Objectif : 100 dons, soit un enga­ge­ment du Foyer de 3000 euros !

Le Foyer du Personnel a éga­le­ment appro­vi­sion­né en dou­ceurs et autres gour­man­dises cho­co­la­tés, le per­son­nel de Réanimation du CHU de Saint Étienne, en pre­mière ligne dans ce com­bat contre la mala­die. Il a été fait appel pour cela à des com­mer­çants cho­co­la­tiers locaux, qui eux aus­si tra­versent une période dif­fi­cile, et auprès des­quels il faut répondre pré­sent !


Étudiant en double diplôme pharmacie‐​ingénieur ICM, Thomas Ledoux est actuel­le­ment mobi­li­sé pour appor­ter un ren­fort en offi­cine. Il assure des vaca­tions dans une phar­ma­cie où il avait déjà tra­vaillé pen­dant ses études. Merci à lui pour son enga­ge­ment.

« Suite à la situa­tion excep­tion­nelle cau­sée par le COVID 19, j’ai déci­dé d’aider à ma manière. Ainsi, j’ai répon­du à une phar­ma­cie qui man­quait de per­son­nel en cette période. En plus du métier habi­tuel, nous infor­mons au quo­ti­dien les patients de venir uni­que­ment en cas de néces­si­té et rap­pe­lons les gestes bar­rières face au virus. De plus, nous dis­tri­buons gra­tui­te­ment aux pro­fes­sion­nels de san­té des masques pour qu’ils puissent conti­nuer d’exercer en sécu­ri­té. Je suis heu­reux d’apporter mon sou­tien dans ce moment où nous devons être tous soli­daires. »

Yanir Choubane, élève ICM 3A de filière médecin‐​ingénieur, est éga­le­ment mobi­li­sé dans la lutte contre le Covid19 en tant qu’infirmier/aide-soignant aux Urgences de Lariboisière. Bravo et grand mer­ci à lui aus­si pour cette ini­tia­tive soli­daire.

« Je suis dans le ser­vice 24–48h pour les patients des urgences en attente d’une hos­pi­ta­li­sa­tion. Je suis en contact avec les patients pour les soins, les repas, éven­tuel­le­ment prendre leurs constantes, dés­in­fec­ter les chambres, le tout avec des pro­tec­tions covid‐​19. Je fais aus­si du bran­car­dage de patients. En cela, nous fai­sons aus­si des gestes d’infirmiers et devons tou­jours être sur le qui‐​vive pour réap­pro­vi­sion­ner ce qu’il manque. »


L’Institut Henri Fayol de Mines Saint‐​Étienne anime un groupe de tra­vail sur l’agilité des sys­tèmes de pro­duc­tion en situa­tion de res­tric­tions logis­tiques, en rela­tion avec la région Auvergne Rhône‐​Alpes.


Pour la prise en charge des patients : trans­fert de maté­riel et four­ni­ture d’équipements spé­cia­li­sés (maté­riel res­pi­ra­toire, masques, gel hydro­al­coo­lique) du Centre Ingénierie Santé de l’École vers les ser­vices de réani­ma­tion du CHU de Saint‐​Étienne.


Dans l’ar­se­nal des équi­pe­ments per­met­tant de réduire les risques de contrac­ter la COVID19, le « grab­ber » (ou agrip­peur en fran­çais) fait son appa­ri­tion. Son cro­chet per­met de sai­sir des objets tels que les poi­gnées de portes et son extré­mi­té per­met d’ap­puyer sur les bou­tons ou écrans tac­tiles. Cet usten­sile évite ain­si le contact direct avec des sur­faces poten­tiel­le­ment conta­mi­nées. Pour ne pas ris­quer une conta­mi­na­tion indi­recte, l’ou­til doit être ran­gé dans son étui dès qu’on ne s’en sert plus.



Initiatives en Provence‐​Alpes‐​Côte d’Azur

La salle blanche du Centre Microélectronique de Provence dis­pose d’EPI pour ses acti­vi­tés.
Au total, ce sont 7500 masques, 500 gants, 25 L de solu­tion hydro­al­coo­lique et 95 com­bi­nai­sons jetables qui ont été dis­tri­bués…

Masques :

  • 5000* : direc­tion géné­rale des ser­vices tech­niques d’Aix-en-Provence
  • 1500 : Centres de secours (Sapeurs‐​pompiers de Mimet 1200 masques, Sapeurs‐​pompiers de Fuveau 300 masques)
  • 500 : CPTS (Communauté Professionnelle Territoriale de Santé) Provence Santé
  • 500 : EHPAD Gardanne (le domaine de l’olivier)

Solution hydroalcoolique :

  • 20L* : direc­tion géné­rale des ser­vices tech­niques d’Aix-en-Provence 
  • 5L : pôle san­té de Simiane‐​Collongue

Gants :

  • 500 : EHPAD Gardanne (le domaine de l’olivier)

Combinaisons jetables :

  • 95 : labo­ra­toire bactériologie/​virologie, Hôpital d’Aix-en-Provence

*Dons à la ville d’Aix-en-Provence :
  • Personnel muni­ci­pal affec­té aux opé­ra­tions de net­toyage et dés­in­fec­tion de l’es­pace public : 1900 masques et 10 litres de gel hydro­al­coo­lique
  • Police muni­ci­pale : 500 masques et 5 litres de gel hydro­al­coo­lique.
  • État civil : 200 masques
  • Agents gérant le mar­ché ali­men­taire heb­do­ma­daire : 50 masques et 2 litres de gel à dis­po­si­tion des usa­gers. Pour info, la consom­ma­tion est d’en­vi­ron 1,5 litres par jour d’ou­ver­ture du mar­ché
  • 4 Résidences sénior (accueillant des per­sonnes agées non médi­ca­li­sés) : 800 masques
  • Personnel soi­gnant hors hôpi­taux : 400 masques et 3 litres de gel hydro­al­coo­lique
  • Pharmacies : 50 masques
  • Bénévoles par­ti­ci­pant à l’aide ali­men­taire : 600 masques
  • Agents de caisse de la dis­tri­bu­tion ali­men­taire : 500 masques

Le Campus Georges Charpak Provence a pré­pa­ré et four­ni 20 litres de solu­tion hydro­al­coo­lique à la mai­rie d’Aix-en-Provence qui les redi­ri­ge­ra vers son large réseau de dis­tri­bu­tion (hôpi­taux, cli­niques, EHPAD, Croix‐​Rouge, agents de la ville ou béné­voles…). Il pour­ra en être pro­duit davan­tage sur demande..


François Bernier, res­pon­sable de la pla­te­forme R&D Id‐​Fab du Campus G. Charpak Provence a com­men­cé la pro­duc­tion de masques anti‐​projection le 21 mars à domi­cile à des­ti­na­tion du centre médi­cal et de la phar­ma­cie du Rove prin­ci­pa­le­ment.

Depuis le 20 avril, le sec­teur de la plas­tur­gie a pris le relai, pro­dui­sant un volume quo­ti­dien évi­dem­ment bien supé­rieur à celui d’un fablab. S’il suit bien sûr les consignes, François, maker dans l’âme, reste atten­tif aux objets qu’il pour­rait pro­duire avec ses impri­mantes 3D et qui per­met­traient de ren­for­cer la lutte contre l’expansion du Covid19.

YouTube – François – L’esprit Maker


Le Foyer du Personnel a lan­cé auprès du per­son­nel de l’École un appel aux dons en direc­tion des Fonds de sou­tien du Groupement des Hôpitaux Publics de la Loire et de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP‐​HM). L’objectif est d’in­ci­ter aux dons, le foyer s’en­ga­geant de son côté à don­ner 30 euros pour chaque preuve de don four­nie.
Objectif : 100 dons, soit un enga­ge­ment du Foyer de 3000 euros !


Des masques ont été don­nés aux livreurs du Secours Populaire qui sont en pre­mière ligne pour aider les plus dému­nis dans cette période de confi­ne­ment.


Dans le cadre des pro­jets « ISA », nos élèves res­tent actifs auprès de la popu­la­tion Gardannaise. Que ce soit vers les plus jeunes en met­tant en ligne sur le site de la ville des expé­riences scien­ti­fiques (voir ci‐​dessous), mais éga­le­ment auprès des séniors en assu­rant des séances à dis­tance avec les béné­fi­ciaires du ser­vice citoyens soli­daires.

http://www.ville-gardanne.fr/Ateliers-a-faire-a-la-maison

Tous les autres pro­jets ISA sont éga­le­ment main­te­nus afin que nos élèves conti­nuent leurs enga­ge­ments citoyens et soli­daires.

A noter éga­le­ment un enga­ge­ment de la part d’une par­tie du per­son­nel DF et de l’en­semble de l’é­quipe MDE pour main­te­nir d’une façon heb­do­ma­daire un lien par télé­phone ou SMS, avec les élèves n’ayant pas pu rega­gner leur foyer fami­lial.


La DSI a mis à dis­po­si­tion un cloud sécu­ri­sé dans le cadre du pro­jet de recherche COVID/​Homeless por­té par l’AP‐​HM autour de l’im­pact de l’é­pi­dé­mie SARS‐​Cov2 sur les per­sonnes sans‐​abri.



Initiatives à portée nationale et internationale

Les outils du Centre Ingénierie et Santé de Mines Saint‐​Étienne (jumeaux numé­riques, simu­la­teurs) sont mis à dis­po­si­tion du CHU de Saint‐​Étienne pour l’optimisation de l’organisation et des par­cours patients dans le cadre de la recon­fi­gu­ra­tion en mode crise des ser­vices de soins cri­tiques et d’hos­pi­ta­li­sa­tion en fonc­tion des flux de patients conta­mi­nés.

Ces outils sont aus­si mis à dis­po­si­tion du réseau d’é­ta­blis­se­ments (EHPAD, SSIAD, Clinique…) de EOVI mcd Santé et Services pour opti­mi­ser la ges­tion des stocks stra­té­giques d’EPI (équi­pe­ments de pro­tec­tion indi­vi­duels) et de pro­duits phar­ma­ceu­tiques.


Développement d’un logiciel de calcul d’équipements de protection et de médicaments

Le centre CIS avec la par­ti­ci­pa­tion du CMP a déve­lop­pé un logi­ciel pour cal­cu­ler les besoins en dif­fé­rents types d’équipements de pro­tec­tion (gants, masques, char­lottes…) et de médi­ca­ments dans les éta­blis­se­ments de san­té. Ce cal­cul se décline selon le type d’é­ta­blis­se­ments (EHPAD, SSIAD, cli­niques…) et le type de per­son­nel en pre­nant en don­née d’entrée le nombre de patients atteints du Covid et le stade d’avancement de la mala­die.

Le logi­ciel inclut éga­le­ment un outil de ges­tion de stocks, qui simule l’évolution des stocks en fonc­tion de la consom­ma­tion des pro­duits et en fonc­tion des livrai­sons effec­tuées et des patients conta­mi­nés.


Mines Saint‐​Étienne a par­ti­ci­pé au groupe de co‐​création /​ idéa­tion avec Décathlon et l’université de Stanford pour la trans­for­ma­tion du masque « Easybreath » en masque de pro­tec­tion res­pi­ra­toire soi­gnants + patients. Le pro­duit va être indus­tria­li­sé – dès que l’approbation FDA aura été obte­nue (en cours), avec déploie­ment indus­triel aux États‐​Unis.


Masques recyclés :

Un consor­tium orga­ni­sé par l’université de Grenoble et le CHU de Grenoble, auquel par­ti­cipent le CEA, l’INRS, l’Inserm et l’IMT tra­vaille à per­mettre le recy­clage des masques (par dif­fé­rentes tech­niques de sté­ri­li­sa­tion, lavage avec un déter­gent à 60 ou 95 °C, pas­sage en auto­clave à 121 °C pen­dant 50 minutes, irra­dia­tion par des rayon­ne­ments gam­ma ou bêta, expo­si­tion à l’oxyde d’éthylène ou chauf­fage à 70 °C en cha­leur sèche ou dans l’eau).

IMT Atlantique tra­vaille avec un banc de vali­da­tion pour tes­ter la per­for­mance de fil­tra­tion des masques après ces dif­fé­rents trai­te­ments. Mines Saint‐​Étienne est entrain de rejoindre le consor­tium pour vali­der la fil­tra­tion d’un point de vue bio­lo­gique.

Validation de nouvelles productions de masques :

Des indus­triels sont en train de se lan­cer dans la fabri­ca­tion de masques pour les soi­gnants, Mines Saint‐​Étienne tra­vaille avec la DGA à la cali­bra­tion de la capa­ci­té de fil­trage de pro­to­types de masques pro­duits par 3 indus­triels, avec appli­ca­tion des pro­to­coles TULIP de la DGA. Il s’agit ici de mesure de la fil­tra­tion bio­lo­gique en tes­tant des aéro­sols avec des charges virales ou bac­té­riennes.


Les ini­tia­tives de la Rotonde dans cette période par­ti­cu­lière sont quo­ti­diennes sur ses réseaux et sites inter­net : infor­ma­tions pour lut­ter contre les fake­news et pro­po­si­tions d’atelier pour faire des sciences à dis­tance :


La recherche opérationnelle appliquée à la logistique hospitalière en période de crise Covid19

Un article cosi­gné par Thierry Garaix et publié sur le site du CNRS :
https://ins2i.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/la-recherche-operationnelle-appliquee-la-logistique-hospitaliere-en-periode-de-crise

La recherche opé­ra­tion­nelle est appa­rue dans un contexte de crise au cours de la Seconde Guerre mon­diale pour pal­lier aux besoins mili­taires, en étant appli­cable rapi­de­ment sur le ter­rain notam­ment pour la ges­tion des convois d’approvisionnement. Par la suite géné­ra­li­sée par le domaine indus­triel, elle offre aujourd’hui son exper­tise pour les besoins logis­tiques dans la lutte contre le COVID‐​19, où l’approvisionnement de cer­tains pro­duits se heurte au pro­blème de pénu­rie mon­diale.

Suite…


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ecole-solidaire@emse.fr

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