MINES Saint-Étienne

Mastère Spécialisé Territoires, Technologie et Financement de Portefeuille de Projets Innovants pour l’Économie Verte

«Ce projet de Mastère part du constat qu’il existe de la part des décideurs politiques une réelle volonté de mettre en place des infrastructures vertes avec des objectifs ambitieux : Objectifs de développement durable de l’agenda 2015- 2030, décisions de la COP 21, etc…

Mais la concrétisation de ces objectifs en projets effectifs nécessite des capacités nouvelles des acteurs de terrain : collectivités locales, administrations, entreprises, ONG…

Les cadres de ces organisations en charge des projets doivent disposer des compétences pour articuler les politiques locales, les solutions techniques adaptées et les moyens de financement.

L’objectif est de préparer les apprenants aux enjeux de l’économie verte dans le cadre de l’agenda post 2015 en développant cette triple compétence technique, managériale et financière.

Le Mastère «Territoires, Technologie et Financement de Portefeuilles de Projets Innovants pour l’Économie Verte», MS-PPIEV, est un diplôme de troisième cycle créé et mis en place par L’Ecole des Mines de Saint Etienne en partenariat avec des Etablissements d’Enseignement Supérieur de renom dans les pays d’Afrique et des partenaires professionnels locaux ancrés dans les problématiques territoriales.

A ce jour, le MS-PPIEV est ouvert à ORAN (MS-PPIEV-ORAN) et à ABIDJAN (MS-PPIEV-ABIDJAN), les partenariats dans ce cadre sont initiés respectivement avec :

En proposant une formation axée sur les quatre secteurs stratégiques en matière environnementale : énergie renouvelable, efficacité énergétique, gestion durable des déchets et mobilité durable, le MS PPIEV ambitionne de promouvoir le concept d’une formation en un 1 an, avec un diplôme à la clef qui in fine, amène « l’étudiant » à :

  • comprendre les enjeux de cette transformation vers une économie verte ;
  • être un acteur de cette transformation en devenant le porteur d’un projet ou d’un portefeuille de projets d’infrastructure verte qui aura tous les critères de bancabilité.

L’École Nationale Polytechnique d’Oran Maurice Odin (Algérie) et l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) sont étroitement associés au déroulement du mastère. Ces derniers permettront à la formation de se dérouler en grande partie à Oran et à Abidjan. Un partenariat pédagogique a été établi avec l’Université Senghor d’Alexandrie (Égypte). Le R20 MED apportera son expérience dans la réalisation de projets à Oran et la Chambre de Commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire apportera son soutien dans la mise en réseau avec les entreprises ivoiriennes. »

Christian Brodhag
Directeur scientifique du Mastère Spécialisé PPIEV

Les gestionnaires et responsables doivent souvent faire face à des obstacles spécifiques au montage de projets en économie verte qui les empêchent de les déployer. Ils doivent mettre en place un environnement favorable à la transition vers une économie sobre en carbone et résiliente au changement climatique, mais les réponses sont souvent insuffisantes du fait d’un manque de solutions technologiques performantes. Ainsi le soutien ciblé est souvent insuffisant et mal adapté. D’autre part de nombreuses entreprises disposent de technologies viables, et sont capables de les déployer et d’offrir des services de mise en œuvre, mais ne savent pas toujours adapter leurs offres à la demande du fait du manque de connaissances des conditions locales et des réseaux du territoire. Enfin, les investisseurs cherchent des projets verts dans lesquels investir, mais les portefeuilles n’existent pas, ou leur perception du risque, dans les projets qui leur sont soumis, est considérée comme trop importante.

Les objectifs du Mastère sont de plusieurs ordres.

Pour les apprenants

  • Former des cadres nationaux et territoriaux aux politiques publiques, technologies et modèles financiers dans le domaine des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, de la gestion des déchets et de la mobilité.
  • Former des spécialistes dans le montage de projets urbains qui soient techniquement et économiquement viables en gestion des déchets, en efficacité énergétique du bâtiment de l’éclairage public et dans les énergies renouvelables.
  • Préparer les apprenants aux enjeux de l’économie verte dans le cadre de l’agenda du développement durable 2015-2030 et des processus liés à la science, la technologie et l’innovation.
  • Insérer et renforcer l’intégration des apprenants dans un réseau d’experts spécialistes des questions environnementales aux niveaux national et international.

Pour cela le mastère vise une formation solide (tant sur le plan théorique que pratique) dans le domaine des 4 grands secteurs de l’économie verte (énergie renouvelable, efficacité énergétique, gestion durable des déchets, mobilité durable). Cette formation permettra ainsi aux étudiants :

  • d’avoir les connaissances de base dans le domaine de ces 4 grands secteurs de l’économie verte,
  • d’être capable d’évaluer la faisabilité de projet d’infrastructure verte,
  • d’être capable de manager des projets d’infrastructure verte depuis la phase d’idée jusqu’à la phase de mise sur le marché.

Des approfondissements de spécialité permettront l’accompagnement de projets sur l’un des 3 secteurs  de l’économie verte : énergie renouvelable, efficacité énergétique, gestion durable des déchets.

Pour les organisations et entreprises d’accueil

La formation est organisée autour d’un projet que l’apprenant doit rendre finançable (bancable) en fin de formation. Les collectivités, organisations et entreprises d’accueil peuvent ainsi former un cadre et finaliser un projet (à monter ou en cours d’exécution).

Ces conditions sont fixées par la Conférence des Grandes Écoles. Plusieurs modalités encadrent l’admission :

Étape 1 : Étude des dossiers (juin – juillet)

La première étape dans votre démarche consiste à télécharger le dossier de demande d’admission (MS-PPIEV-ORAN, MS-PPIEV-ABIDJAN) et de le retourner dument complété avec ses annexes par voie postale. Pour être valide, le candidat déposant devra être titulaire de l’un des niveaux de diplôme et/ou expérience suivant :

  • 1 titre d’ingénieur (généraliste en Génie Civil, Énergétique, Électricité et Environnement, ou toute autre spécialité en rapport avec les domaines d’intérêt du MS-PPIEV) ;
  • 1 Master 2 technique ou scientifique dans la spécialité ;
  • 1 Master 1 ou équivalent technique ou scientifique + 3 années d’expérience professionnelle dans le domaine de la spécialité avec validation des acquis ;
  • Diplôme étranger équivalent aux diplômes français exigés ci-dessus.

L’accueil à la formation qui se déroule en alternance est conditionné par l’existence d’un projet dans une organisation d’accueil.

Étape 2 : Entretiens individuels (août – septembre)

Suite à l’analyse de votre dossier, les personnes retenues seront convoquées à un entretien individuel.

Pour le MS-PPIEV-ORAN, les entretiens se dérouleront dans les locaux de Mines Saint-Etienne ou de l’École Nationale Polytechnique d’Oran Maurice Odin (Algérie). Pour le MS-PPIEV-ABIDJAN, les entretiens se dérouleront dans les locaux de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny.

D’une durée maximum d’une heure, cette seconde étape vise à comprendre votre projet professionnel ainsi que son adéquation avec la formation.

Étape 3 : Le jury d’admissibilité

Il se réuni 2 fois par an, fin juin et fin août et vise à valider l’admissibilité des candidats. Les candidats admissibles seront contactés par mail et envoi postal.

L’entreprise ou l’organisation d’accueil, une nécessité

La formation s’effectue en alternance entre la formation et le projet porté par une entreprise ou une organisation publique. De ce fait, la contractualisation (CDD, CDI, Contrat Pro…) est obligatoire.

Par conséquent, votre intégration définitive au sein de la formation ne sera entérinée qu’après signature avec l’organisation d’accueil. Un formulaire destiné aux entreprises est téléchargeable.  (MS-PPIEV-ORAN, MS-PPIEV-ABIDJAN)

Un appel à déclaration d’intérêt d’entreprise ou d’organisation disposant de projets mais souhaitant recruter un stagiaire est ouvert jusqu’au 27 juillet, le même formulaire (MS-PPIEV-ORAN, MS-PPIEV-ABIDJAN) peut être utilisé à cet effet.

Prochaine rentrée

La rentrée du MS-PPIEV-ORAN est prévue en novembre 2017.

Les inscriptions et les demandes de renseignements doivent être faites auprès de MINES Saint-Étienne (ms-ppiev@emse.fr) avant le 30 septembre 2017 pour la session 2017- 2018.

La rentrée du MS-PPIEV-ABIDJAN est prévue en janvier 2018.

Le financement de chaque élève est assuré par l’organisation d’accueil du projet. En effet, la formation en Mastère Spécialisé Territoires, Technologie et Financement de Portefeuille de Projets Innovants pour l’Économie Verte s’effectue en alternance. De ce fait, la contractualisation (CDD, CDI…) est obligatoire avec une collectivité publique, une entreprise ou une organisation disposant de projets dans le secteur de l’énergie renouvelable, de l’énergie solaire ou des déchets. Plusieurs montages financiers sont possibles et proposés aux partenaires industriels et institutionnels qui proposent leurs missions au Mastère Spécialisé PPIEV. Des bourses sont envisagées. Les conditions spécifiques, géographiques et financières sont disponibles dans les plaquettes de communication des MS-PPIEV-ORAN et MS-PPIEV-ABIDJAN.

Pour le MS-PPIEV-ORAN, les sites géographiques des lieux de formation des établissements préparant le titre sont :

  • L’École des Mines de Saint-Étienne (EMSE)
  • L’École Nationale Polytechnique d’Oran Maurice Odin (ENPO)

La formation propose quatre semaines d’enseignements à l’École des Mines de Saint-Étienne pour l’ouverture du cycle de formation. Ensuite, deux semaines sont prévues au sein de l’École des Mines de Saint-Étienne en fin de cycle pour la soutenance des thèses professionnelles et le passage de la promotion suivante. Les semaines comprises entre l’ouverture du Mastère et la soutenance des projets seront suivies à Oran au sein l’ENPO.

Pour le MS-PPIEV-ABIDJAN, les sites géographiques des lieux de formation des établissements préparant le titre sont :

  • L’École des Mines de Saint-Étienne (EMSE)
  • L’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB)

La formation sera entièrement effectuée en Côte d’Ivoire au sein des sites de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny qui sont respectivement situés à YAMOUSSOUKRO et à ABIDJAN. Le rythme d’enseignement se fera sur le même principe que le Mastère PPIEV à Oran, à savoir une semaine par mois d’enseignements et 3 semaines de stage par mois sur la même période pour l’avancement du projet de thèse professionnelle. Les soutenances orales de fin d’étude seront réalisées au sein de Mines Saint-Étienne.

Le métier et les fonctions visées

Le MS-PPIEV ambitionne de former des Gestionnaires de Portefeuilles de Projets Innovants pour l’Economie Verte (GPPIEV). Le GPPIEV assure dans le cadre de montage de projets urbains liés à l’énergie, ou aux déchets, la qualité et la pertinence technique et économique des projets. Il organise l’interface entre les politiques urbaines, les solutions technologiques et les financements. Il dispose d’un bagage pluridisciplinaire lui permettant d’exécuter lui-même l’ensemble des tâches liées au montage d’un projet. Il est capable de mobiliser et diriger les expertises nécessaires.

Les GPPIEV pourront occuper des postes à responsabilité, au sein des administrations centrales, des collectivités territoriales (villes, régions) et organismes publics maitres d’oeuvre, d’entreprises maître d’ouvrage et porteuses de solutions techniques, de bureaux d’études et de conseil, d’organismes financiers, de banques de développement, d’agences de développement, fonds verts, d’ONG.

De fait, le gestionnaire de portefeuilles de projets et/ou gestionnaire de projet innovant pour l’économie verte pourra occuper l’une des fonctions suivantes :

  • consultant en environnement et développement durable ;
  • manager de projet en green business ;
  • directeur de projet en gestion durable des déchets urbains ;
  • directeur de projet en énergie renouvelable ;
  • directeur de projet en efficacité énergétique.

Ses principales activités peuvent être regroupées en 3 catégories qui se caractérisent toutes par la transversalité des démarches et par l’implication de l’ensemble des publics concernés :

  • réalisation d’études, de diagnostic, d’audit, d’expertise et proposition de plan d’actions dans le domaine de l’environnement et du développement durable ;
  • montage de projet dans le domaine de l’environnement ou du développement durable, incluant la recherche de partenaires, de financeurs, la mise en œuvre et la coordination des actions et leur évaluation ;
  • communication et sensibilisation autour d’un projet environnemental, médiation et résolution de conflit.

Cadre d’exercice les plus fréquents

Les secteurs d’activités dans lesquels le gestionnaire de portefeuille de projets et/ou gestionnaire de projet innovant pour l’économie verte pourra exercer sont :

  • l’Énergie Renouvelable ;
  • l’Énergie Solaire ;
  • la gestion des Déchets et recyclage.

Ces activités pourront s’opérer au sein de :

  • collectivités territoriales (villes, régions) et organismes publics maitres d’œuvre ;
  • entreprises maître d’ouvrage et porteuses de solutions techniques ;
  • bureaux d’études et de conseil ;
  • organismes financiers, banques de développement, fonds verts ;
  • Organisation non gouvernementale (ONG).

Dans ce cadre les entreprises sont habituellement de grandes tailles.

Le programme pédagogique est composé d’un :

Tronc commun, celui-ci intègre 6 modules pour un volume horaire de 227 heures.

  • Le module 1 est dédié à la contextualisation du programme général.
  • Les modules 2 à 5 ont pour objectif de fournir les connaissances de base (tant sur le plan théorique que pratique) dans les 4 grands secteurs de l’économie verte : énergie renouvelable, efficacité énergétique, gestion durable des déchets et mobilité durable.
  • Le module 6 est dédié à l’approfondissement des concepts et au réseautage. Ce dernier se traduit par la participation des étudiants à l’organisation d’un séminaire local réunissant des décideurs publics/privés, des experts et acteurs institutionnel spécialiste de l’économie verte et plus particulièrement de la thématique ciblée par le séminaire.

Tronc de spécialisation, celui-ci correspond au module 7. Ce dernier propose une spécialisation de l’étudiant dans une des 3 filières aux choix :

  • Projet Energie Renouvelable : solaire, éolien et thermique (module 7a)
  • Gestion durable des déchets urbains (module 7b)
  • Efficacité énergétique par le LED ou le bâtiment (module 7c)

La spécialisation dans l’une des trois filières permet à l’étudiant d’acquérir d’une part les connaissances de base dans la filière. D’autre part, elle fournit les compétences techniques (outils) permettant à l’étudiant d’évaluer l’écosystème (sub-national, national et dans une moindre mesure internationale) dans lequel se situe sa filière (d’un point de vue politique, des ressources existantes, des mécanismes de financement, etc.) et la faisabilité des projets étudiés en cours. Le volume horaire du module 7 est de 100heures.

Tronc dédié à la pratique, celui-ci correspond au module 8. L’objectif du module 8 est la mise en situation professionnelle de l’étudiant à travers le stage et l’étude de cas réalisé en entreprise. A cela se rajoute le développement d’un projet bancable avec impact social et environnemental avéré dans une des filières de spécialisation. Ce travail correspondant à la thèse professionnelle. Le volume horaire du module 8 est de 76 heures.

MS-PPIEV-ORAN

Les partenaires académiques

L’École des Mines de Saint-Étienne

Fondée en 1816, membre de l’Institut Mines-Télécom (premier groupe d’école d’ingénieurs de France), l’École des Mines de Saint-Étienne est l’un des fleurons des grandes écoles d’ingénieur françaises. Directement rattachée au ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique, elle a pour vocation de former les ingénieurs de demain pour répondre aux problématiques industrielles actuelles. L’expertise de l’École est reconnue à l’international, que ce soit en matière d’innovation dans la formation ou d’implication dans les domaines industriels et entrepreneurials. Elle est depuis toujours à la pointe de la recherche et reste, aujourd’hui autant qu’hier, un acteur phare dans ses nombreux domaines de spécialisation.

L’Université Senghor d’Alexandrie (Égypte)

L’Université Senghor d’Alexandrie (Egypte), Opérateur de la Francophonie, offre, depuis maintenant plus de 20 ans, des formations pluridisciplinaires et pluri-thématiques consacrées au développement durable dans un contexte de mondialisation. Elle a pour vocation de former et de perfectionner des cadres de haut niveau des secteurs public et privé et d’orienter leurs aptitudes vers l’exercice des responsabilités dans certains domaines prioritaires pour le développement. Au sein de son département Environnement les grandes thématiques et problématiques environnementales (écologie, agroforesterie, changement climatique, eau, parcs naturels, forêts, déchets, …) sont étudiées dans leurs aspects propres aux pays africains. Ainsi, les meilleures pratiques, technologies, connaissances et savoirs sont mis en avant et enseignés, afin de favoriser un développement respectueux de l’environnement qui, d’une part, évite de reproduire des modes de consommation et de production qui ne seraient pas les « meilleurs modes disponibles » et, d’autre part, intègre les réalités africaines dans leurs aspects écologiques, sociaux, économiques et politiques (en abordant par exemple la question de la décentralisation). Cette approche vise un développement durable, mais également et surtout le développement au niveau du continent africain de capacités endogènes en matière d’environnement.

L’École Nationale Polytechnique d’Oran

Fondée il y’a plus de 45 ans, l’ENSET a cédé la place à L’École nationale polytechnique d’Oran (ENP d’Oran). L’ENP d’Oran a pour mission d’assurer la formation supérieure, la recherche scientifique et le développement technologique à travers la formation d’ingénieurs et Masters dans les différentes spécialités des sciences et techniques.

L’ENP d’Oran avec toutes ses composantes, pédagogiques, scientifiques et administratives, est pleinement engagée à assurer ses missions avec l’appui de ses partenaires historiques, les universités algériennes et étrangères, mais aussi avec des partenaires nouveaux les grandes écoles dans notre pays et d’ailleurs et des partenaires indispensables que sont les entreprises. L’ENP d’Oran a développé des relations privilégiées avec les universités algériennes à travers de nombreuses actions de formation et de recherche. Les neuf laboratoires de recherche que compte l’ENP d’Oran y contribuent largement. L’ENP d’Oran se veut au service de son environnement socio-économique par la formation de cadres dignes de relever les défis de créativité et d’innovation des entreprises génératrices de richesse pour le développement du pays.

Les partenaires professionnels

Le R20 (Regions of Climate Action)

Le R20 est une organisation non gouvernementale fondée en 2010 par Arnold Schwarzenegger, avec le Soutien des Nations unies. Sa mission est d’aider les gouvernements sub-nationaux à dessiner, financer et mettre en œuvre des projets de développement durable, ainsi que de communiquer les meilleures pratiques et politiques dans le domaine des énergies renouvelables, afin de créer une économie verte. Plus précisément, le R20 travaille sur demande des régions afin de réunir trois acteurs : les gouvernements sub-nationaux, les détenteurs de technologies et les investisseurs. Son but est de faire le lien entre eux, de manière à faciliter la mise en place de projets dits “verts”, visant la réduction de gaz à effet de serre, l’amélioration de la santé publique, la création de nouveaux emplois, ainsi que la réduction de la pauvreté par l’accès aux services publics pour tous. Pour ce faire, l’organisation travaille avec des gouvernements sub-nationaux, des institutions académiques, des corporations, des institutions financières, des organisations intergouvernementales, des organisations non-gouvernementales ou des programmes des Nations Unies. La structure du R20 pour la mise en œuvre de ses projets est une approche en trois phases: d’abord déterminer les besoins des régions (appelée Regions in Action), ensuite trouver la technologie appropriée (Technologies in Action), et, enfin, identifier un investisseur adéquat (Finance in Action). A ce jour près de 11 gouvernements sub-nationaux africains sont membres du R20.

MS-PPIEV-ABIDJAN

Les partenaires académiques

L’École des Mines de Saint-Étienne

Fondée en 1816, membre de l’Institut Mines- Télécom (premier groupe d’école d’ingénieurs de France et seule école à être directement rattachée au ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique), l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Étienne est l’un des fleurons des grandes écoles d’ingénieurs françaises.Eelle a pour vocation de former les ingénieurs de demain pour répondre aux problématiques industrielles actuelles.

L’expertise de l’École est reconnue à l’international, que ce soit en matière d’innovation dans la formation ou d’implication dans les domaines industriels et entrepreneurials.

L’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny

La naissance de l’INP-HB date de 1996 par décret N0 96-678. Cette création est le fruit de la fusion et de la restructuration des 4 Ex-grandes Ecoles de Yamoussoukro à savoir: l’Ecole Nationale Supérieure des Travaux Publics (ENSTP) créée en 1963 à Abidjan et transférée à Yamoussoukro en 1979, l’Institut National Supérieur de l’Enseignement Technique (INSET) créé en 1975 à Abidjan et transféré à Yamoussoukro en 1984, l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie (ENSA) créée 1965 à Abidjan et transféré à Yamoussoukro en 1989 et l’Institut Agricole de Bouaké (IAB) né en 1977 à Bouaké et transféré à Yamoussoukro en 1989 dans les locaux de l’ENSA. L’INP-HB n’a jamais failli à sa mission de formation de cadres compétents et de techniciens dynamiques qui lui a été assignée par l’Etat de Côte d’Ivoire pour mieux répondre aux exigences des entreprises publiques, privées et surtout des multinationales. En dépit de la conjoncture économique et socio-politique, cette institution de formation et de recherche continue de faire la fierté des Ivoiriens et des Africains. Ainsi, elle dispose d’un potentiel humain avec un savoir-faire scientifique dans tous les domaines. Son potentiel infrastructurel exceptionnel est une chance unique en Afrique de l’Ouest. Pour ce faire, la Direction Générale ambitionne de drainer sur les différents campus de l’INP-HB et dans ces laboratoires, des étudiants de nationalités diverses ainsi que des enseignants-chercheurs aux compétences avérées.

L’Université Senghor d’Alexandrie (Egypte)

L’Université Senghor d’Alexandrie, Opérateur de la Francophonie, offre, depuis maintenant plus de 20 ans, des formations pluridisciplinaires et pluri-thématiques consacrées au développement durable dans un contexte de mondialisation. Elle a pour vocation de former et de perfectionner des cadres de haut niveau des secteurs public et privé et d’orienter leurs aptitudes vers l’exercice des responsabilités dans certains domaines prioritaires pour le développement. Au sein de son département Environnement les grandes thématiques et problématiques environnementales (écologie, déchets, changement climatique, etc.) sont étudiées dans leurs aspects propres aux pays africains.

Les partenaires professionnels

Le R20 (Regions of Climate Action)

Le R20 est une organisation non gouvernementale internationale, fondée en 2010 par Arnold Schwarzenegger, avec le Soutien des Nations Unies. Sa mission est d’aider les autorités territoriales et les collectivités locales et régionales à dessiner, financer et mettre en œuvre des projets de développement durable, ainsi que de faire connaitre les bonnes pratiques et politiques en matière d’économie verte. Plus précisément, le R20 travaille sur demande des régions afin de réunir trois acteurs : les décideurs, les détenteurs de technologies et les investisseurs. Son but est de faire le lien entre eux, de manière à faciliter la mise en place de projets dits «verts», visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’amélioration de la santé publique, la création de nouveaux emplois, ainsi que la réduction de la pauvreté par l’accès aux services publics pour tous. Pour ce faire, l’organisation travaille avec des autorités territoriales, des institutions académiques, des corporations, des institutions financières, des organisations intergouvernementales, des organisations non-gouvernementales et des programmes des Nations Unies. Une approche en trois phases est développée par le R20 : d’abord, déterminer les besoins des régions (appelée Regions in Action), ensuite trouver la technologie appropriée (Technologies in Action), et enfin, identifier un investisseur adéquat (Finance in Action). A ce jour, près de 11 gouvernements sub-nationaux africains sont membres du R20.

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’ivoire

La Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire est un organisme chargé de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service, d’assurer la formation des entrepreneurs et d’apporter un appui aux entreprises. Sa création remonte au 23 décembre 1908 lorsque le Gouverneur général institue par arrêté, à Grand-Bassam, la première Chambre de commerce de Côte d’Ivoire. Le 17 mai 1963, les Chambres d’industrie et les Chambres d’agriculture sont organisées séparément par décret. Toutefois, la forte imbrication entre l’industrie et le commerce amène, le 8 janvier 1992, le gouvernement ivoirien à regrouper ses activités dans une même chambre placée sous la tutelle du ministère du commerce et de l’industrie.

 

FAQ

Le démarrage du Mastère PPIEV est prévu pour quand ?

Le démarrage du Mastère PPIEV est prévu pour le 13 novembre 2017 à Oran au sein de l’ENPO.

Quel est le rythme de déroulement du programme ?

Le rythme du programme est prévu tel que : 1 semaine par mois pour les enseignements académiques et 3 semaines de stage par mois pour l’avancement du projet  et les autres missions en institution. Ce rythme est basé sur le calendrier ouvrable Algérien. A noter qu’il faut à cela ajouter 6 semaines de présentiel au sein de l’École des Mines de Saint Étienne pour les enseignements académiques (mars 2018) et les soutenances finales (2 semaines en novembre 2018).

Quelles sont les modalités de mise en œuvre du module optionnel ?

Le module optionnel est de 100h. Il sera réparti sur la base d’une semaine par mois à raison de 35h  en présentiel au sein de l’ENPO entre avril 2018 et août 2018. Ces 100h seront l’occasion pour les apprenants de s’approprier les fondamentaux techniques de leurs choix optionnels. Dans ce cadre, les études de terrain et les travaux pratiques avec les experts seront privilégiés.

Les critères de choix du module optionnel sont-ils propres au candidat, ou bien y -t-il orientation de la part de l’école ?

La formation propose 3 choix optionnels :

  • Projet d’Énergie renouvelable
  • Projet de gestion durable des déchets
  • Projet d’Efficacité Énergétique (Bâtiment et LED)

Les apprenants sont libres de choisir l’option qui leur parait la plus pertinente pour eux et pour l’entreprise ou la collectivité locale qui les parraine. Toutefois, chacune des options est ouverte pour un nombre minimum de 5 apprenants.

La durée du projet professionnel est-elle inclue dans la durée du Mastère? Ou bien doit-elle démarrer à l’issue des 8 modules prévus? Auquel cas imposez-vous une durée maximale pour clôturer le parcours? Quelle serait-elle?

Dès le début de la formation, le projet professionnel (thèse professionnelle) est identifié et l’apprenant doit cadrer, durant la période de novembre 2017 à février 2018, la thématique, les objectifs et les livrables attendus de son projet. Ce dernier sera validé en février 2018 par la commission des thèmes de projet. A partir d’avril, l’apprenant sera mobilisé à raison de 3 semaines par mois au sein de l’institution pour faire avancer ce projet et cela jusqu’au mois de novembre 2018 (période de soutenance). La soutenance finale et la validation de ce projet seront décisifs (30 crédits ECTS / 75 ECTS) dans la délivrance du diplôme de Mastère Spécialisé École des Mines de Saint Étienne.

Que prévoyez-vous pour l’encadrement des projets professionnels et l’orientation des candidats?

Pour la réalisation du projet professionnel, chaque candidat sera encadré par :

  • un tuteur au sein l’institution d’accueil (tuteur entreprise) ;
  • un tuteur au sein de l’École des Mines de Saint Étienne et dans la mesure du possible
  • un tuteur au niveau local (enseignant chercheur au sein de l’ENPO  et/ou expert  sur la thématique et le projet proposé)

Que privilégiez-vous dans le profil des candidats ?

Les candidats pour accéder à la formation devront être titulaires de l’un des niveaux de diplôme et/ou expérience suivant :

  • 1 titre d’ingénieur (généraliste ou spécialisé dans les domaines de l’économie, du management, de l’énergie ou de l’environnement)
  • 1 Master 2 technique ou scientifique dans la spécialité
  • 1 Master 1 ou équivalent technique ou scientifique + 3 années d’expérience professionnelle dans le domaine de la spécialité avec validation des acquis.
  • Diplôme étranger équivalent aux diplômes français exigés ci-dessus

Au-delà de ces critères, les candidats devront être motivés et force de proposition pour la réalisation d’un projet professionnel avec impact environnemental,  économique et/ou social.

Qu’est-il entendu par module “Séminaire d’approfondissement et de réseautage” sous quelle forme est-il organisé?

Le “Séminaire d’approfondissement et de réseautage”  est dédié à l’approfondissement des concepts et au réseautage. Ce dernier se traduit par la participation des étudiants à l’organisation d’un séminaire local réunissant des décideurs publics/privés, des experts et acteurs institutionnel spécialiste de l’économie verte et plus particulièrement de la thématique ciblée par le séminaire.

Quel est le coût de la formation? et les modalité de paiement?

Le coût de la formation est de 5000 euros payable à l’agent comptable de l’École des Mines de Saint Étienne. Dans ce cadre une convention est établie entre l’institution, l’École des Mines et l’apprenant.

Qu’entendez-vous par “parrainage” ? quelle forme de contribution de la part de l’entreprise est-elle attendue?

L’entreprise peut parrainer soit :

  • En subventionnant la formation MS-PPIEV et son organisation
  • En finançant la formation sur 12mois d’un de ses cadres au sein du MS-PPIEV
  • En offrant des bourses pour des futurs apprenants

Contacts

Les inscriptions et les demandes de renseignements doivent être faites auprès de l’École des Mines :

MS-PPIEV-ORAN
ms-ppiev@emse.fr

Les inscriptions et les demandes de renseignements doivent être faites auprès de MINES Saint-Étienne (ms-ppiev@emse.fr) avant le 30 septembre 2017 pour la session 2017- 2018.

MS-PPIEV-ABIDJAN
ms-ppiev-ci@emse.fr

Christian Brodhag
Directeur scientifique de la formation
Tél. : +33 4 77 42 00 17
christian.brodhag@mines-stetienne.fr

Michelle Mongo
Responsable pédagogique de la formation
Tél. : +33 4 77 49 97 35
michelle.mongo@mines-stetienne.fr

Documents téléchargeables

MS-PPIEV-ORAN

MS-PPIEV-ABIDJAN

 

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